jeudi, 16 mai 2013
La provocation des Femen dimanche à Paris :
Une tribune de Thomas Joly, Secrétaire général du Parti de la France :
Dimanche 12 mai à Paris, au cours des différents défilés des nationalistes français en hommage à Jeanne d'Arc, quatre Femens (fausses féministes et vraies prostituées ukrainiennes) ont pu, durant près d'une heure, perturber la commémoration du haut d'un balcon après avoir déployé une banderole (au message complètement débile par ailleurs).
A noter que leur présence avait été détectée dès la veille à l'hôtel Régina et qu'elle avait été signalée aux forces de l'ordre. A noter qu'elles ont pratiqué leur exhibition grotesque sur le balcon d'un appartement (adjacent à l'hôtel) appartenant au Ministère de la Culture. A noter l'apathie totale de la police à leur égard que l'on connaît plus zélée et efficace lorsqu'il s'agit de réprimer les nationalistes et les défenseurs du mariage traditionnel.
Tout ceci sent bon la manipulation gouvernementale. L'objectif ? Créer des incidents entre les forces de l'ordre (en l'occurrence du désordre plutôt) et une foule légitimement en colère et chauffée à blanc par la complicité et la bienveillance policière à l'égard des quatre dégénérées blasphématrices.
Apparemment les paniers à salade étaient prêts pour des arrestations massives, ce qui aurait pu justifier, en cas d'affrontement avec les CRS, l'interdiction de tout hommage des nationalistes à Jeanne d'Arc par Manuel Valls, trop heureux de l'aubaine.
Quand le trouble à l'ordre public n'existe pas, il suffit parfois de le provoquer. Cette fois-ci la ficelle était un peu trop grosse...
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lundi, 25 mars 2013
Au-delà de la manif anti-mariage gay, organisons la lutte contre le mondialisme !

Plus d’un million de Français, 1 million 400 000 selon les organisateurs, sont descendus dimanche dans les rues de Paris afin de manifester leur opposition à la loi Taubira accordant le droit au mariage pour les « couples » homosexuels. A peine quelques mois après son élection François Hollande a donc réussi le tour de force de mettre dans la rue une foule immense contre sa politique socialiste et mondialiste de destruction des valeurs qui sont celles de notre civilisation millénaire. Jamais un Président de la République française n’a été aussi vite déconsidéré aux yeux de notre peuple. A tel point que l’on peut aujourd’hui sérieusement s’interroger sur la légitimité du gouvernement socialiste.
Mais revenons à la manifestation de dimanche. L’immense succès de celle-ci amène à quelques réflexions. Tout d’abord, pour que les choses soient claires, considérons que les relations amoureuses, fussent-elles homosexuelles, sont l’affaire de chacun et que les jugements portés n’ont pas à entrer dans le débat actuel. L’homosexualité a toujours existé et existera toujours. On peut peut-être le déplorer, mais il en est ainsi. D’ailleurs, le problème n’est pas là.
Le vrai problème, c’est lorsque celle-ci commence à être facilitée, voire promotionnée, par le pouvoir en place comme c’est le cas en ce moment avec l’instauration programmée de cette parodie de mariage (que personne à part quelques agités ne demandait vraiment…) qui relève plus du ridicule absolu que d’autre chose.
Ce projet, qui tombe à pic pour masquer la faillite totale du gouvernement, relève en fait de la volonté de l’hyper-classe mondialiste, dont Hollande et sa clique ne sont que les larbins, de détruire les piliers de notre civilisation ancestrale au premier rang desquels figure la conception traditionnelle et logique de la famille. De plus, derrière le "mariage" homo se profile déjà la sordide "théorie du genre" dont, rappelons-le au passage, on doit au précédent gouvernement (Fillon) l'introduction à l'Ecole. Une fois les repères supprimés et les racines détruites, il sera encore plus aisé pour les tenants de la haute-finance apatride de manipuler notre peuple afin de le transformer en un troupeau docile de consommateurs faciles à exploiter.
Toutefois, les prétentions génocidaires des prétendus maîtres du monde se heurtent à la volonté populaire. La réussite de la riposte à la légalisation du « mariage » gay, et au-delà au droit à l’adoption, en est la preuve flagrante.
Cette riposte est avant tout une riposte politique, spirituelle et identitaire, elle ne doit pas se résumer au carnaval de bons sentiments « politiquement corrects » auquel nous avons eu droit dimanche après-midi.
Les manifestants attendaient autres choses que la diarrhée de lamentations larmoyantes déversée par les orateurs qui se sont succédés à la tribune, qu’il s’agisse des vieux barbons sur le retour de l’UMP ou des représentants d’associations gays dont la présence suscitait à elle seule la compassion des organisateurs, sans oublier les orphelins de toutes les couleurs venus des 4 coins de la planète pour se faire adopter en France, ou encore d’élus radicaux de gauches sans doute en indélicatesse avec Taubira, sans oublier l'indispensable trotskiste repenti de service…
Mais qu’importe, ne faisons pas les fines bouches. L’essentiel, c’est la réussite de cet immense rassemblement qui prouve à lui-seul que notre peuple, malgré des décennies d’anesthésie collective orchestrée par les différents pouvoirs, est encore capable de se réveiller lorsque son identité est menacée. Cela prouve que le combat que nous menons pour la renaissance d’une France française dans une Europe européenne est le bon combat. Nous donnons rendez-vous à celles et ceux qui veulent le mener à nos côtés dimanche 12 mai à 10 h 00 Place de la Madeleine à Paris pour la grande manifestation nationaliste et populaire contre le mondialisme.
Roland Hélie
Directeur de Synthèse nationale
Membre du Bureau de la
Nouvelle Droite Populaire
Photos de la manif sur le site du Figaro cliquez là
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samedi, 08 décembre 2012
Le texte de la brochure de Synthèse nationale pour la dissolution de SOS racisme...
En 1984, François Mitterrand, en délicatesse dans les sondages, notamment parmi les jeunes, favorisa l’émergence d’un mouvement destiné à appâter une partie de la jeunesse qui lui échappait en s’appuyant sur la naïveté qui souvent la caractérise.
Ce fut la naissance de SOS racisme, association qui, au-delà des calculs électoraux, prétendait mobiliser les Français contre un prétendu racisme dans la nation certainement la moins raciste au monde. Vaste défi apparent mais la pusillanimité de nos contemporains lui facilita grandement la tâche.
De puissants parrainages permirent à l’association naissante d’atteindre rapidement une notoriété médiatique sans commune mesure avec le poids de ses maigres troupes. Le Grand Orient de France, la MNEF, les CFDT, l’UEJF (Union des étudiants juifs de France) et la FEN (Fédération de l’éducation nationale) accueillirent avec un enthousiasme actif et généreux la création de l’officine dont la fonction essentielle et l’action se résumèrent à calomnier les Français de souche et à manipuler les immigrés afin de leur faire redouter un racisme latent sinon exprimé chez leurs hôtes, et cela bien malgré eux. Du côté des personnalités, l’incontournable Bernard-Henri Lévy (alias la « mouche du coche »), Jacques Attali (le polygraphe compulsif), Marek Halter (l’homme à l’imagination débordante), Jack Lang et de nombreux « intellectuels » apportèrent leur soutien inconditionnel à l’expérience trostko-socialiste.
A ces grandes âmes se joindront les soutiens sonnants et trébuchants émanant de Christophe Riboud, le fils du milliardaire Antoine Riboud, ou d’un Pierre Bergé, copropriétaire du quotidien Le Monde et propriétaire de Têtu, le magazine de prédilection des homosexuels branchés et quelques autres généreux riches mécènes.
A ces prestigieux parrainages vint s’agglomérer l’inévitable cohorte des « idiots utiles » tels Simone Signoret, Yves Mourousi, Dominique Baudis, Jacques Toubon et quelques dizaines d’autres notoriétés dont la motivation profonde ne relève bien souvent que de leur vie intime et des fantasmes y afférents.
Il ne manquait plus que trouver un secrétaire général suffisamment terne pour feindre de présider aux destinées de cette organisation exclusivement animée par des trotskistes issus le la Ligue communiste révolutionnaire et de la MNEF et dont le véritable patron, Julien Dray, tirait l’ensemble des ficelles. C’est au jeune et falot Jean-Philippe Désir, alias Harlem Désir (tout un programme !), actuel président du PS, qu’incomba ce rôle de composition. Ce métis, idéal représentant de la France plurielle, offrait à SOS racisme la vitrine d’une France multicolore tout en évitant l’écueil d’éventuelles revendications identitaires. De fait, il fallait que ce ne fut ni un Maghrébin, ni un Africain, ni un Asiatique et encore moins un Français de type européen qui présidât à l’association. Pour mieux comprendre la stratégie, il suffit de se référer à l’élection présidentielle des Etats-Unis.
Cette stratégie ne trompa d’ailleurs que ceux destinés à l’être et Jean-Philippe (Harlem) Désir fut immédiatement considéré par tous comme l’homme de paille de Julien Dray ainsi que le relate sans ambigüité aucune Serge Malik, l’un des militants de la première heure, dans son « Histoire secrète de SOS racisme » parue en 1990 (chez Albin Michel).
Julien Dray, grand amateur d’objets de luxe et notamment de montres, fit l’objet d’une enquête pour abus de confiance, notamment motivée par d’étranges mouvements de fonds entre l’association des « Parrains de SOS racisme » et son compte en banque ainsi que pour de curieux prêts dont lui firent bénéficier Gérard Sebag, un commerçant d’Antibes, Marc Rozenbat, époux d’Isabelle Thomas, une pétroleuse de l’UNEF-ID dans les années 80 recyclée dans l’entourage de Mitterrand, et Pierre Bergé. Preuve s’il en fallait que les grands idéaux ne suffisent pas toujours au complet détachement des biens de ce monde. Ses tourments judiciaires mirent Julien Dray, Juju comme l’appellent ses proches, en relative disgrâce parmi ses « amis » du PS. Sa dernière bourde n’arrangea certes pas les bidons : une semaine avant le second tour de la dernière présidentielle, Dray invita Dominique Strauss-Kahn à son anniversaire, dans un ancien sex-shop transformé en restaurant, rue Saint-Denis, faisant fuir par des sorties dérobées de prestigieux invités parmi lesquels Ségolène Royal, Emmanuel Valls ou Pierre Moscovici, peu enclins à fréquenter l’infréquentable ex-patron du FMI (Fourre-Moi Immédiatement persiflent quelques mauvaises langues), surtout en un tel endroit symbolique. Est-on plus maladroit ?
Par ailleurs, la gestion n’est certainement pas le point fort de SOS racisme, épinglée systématiquement par le Cour des comptes sans qu’apparemment les conseils de la docte institution ne modifient notoirement les pratiques. Nourrie aux subventions et dons divers, SOS racisme perçut en 2010, 579 000 € de subventions auxquels s’ajoutent les dons à hauteur de 100 000 € pour Pierre Bergé, 72 000 € pour la Fondation Ford et, le bouquet, 348 000 € en 2009 pour le FASILD, association dédiée à l’accueil des migrants qui elle-même vit de subventions... Sans parler des fonds spéciaux du Premier ministre mobilisés pour sauver SOS racisme de la banqueroute. On vous épargnera les détails des démêlés judiciaires, les perquisitions, les fausses factures (affaire C.Discount), les ventes de tableaux à SOS racisme, les gardes à vue, l’intervention de la Brigade financière et autres épisodes crapoteux. Pour simplifier, c’est 98% de ses ressources qui proviennent de subventions et de dons tandis que les cotisations n’en représentent que 2%.
En somme, il est demandé aux Français de payer toujours davantage pour se faire soupçonner de racisme et insulter par une organisation qui n’est qu’une, mais non la moindre, courroie de transmission du Parti socialiste destinée à recycler des trotskistes en recherche d’emploi, si possible prestigieux. La preuve ? Jean-Philippe (Harlem) Désir, promu aux fonctions de secrétaire général du parti en question dont l’ancien locataire est devenu… Président de la république. Le tremplin semble puissant, c’est le moins qu’on puisse dire. Il n’est que temps de dissoudre cette coûteuse officine hostile à la France française.
Derrière SOS racisme :
la volonté génocidaire des mondialistes…
La France n’est plus maîtresse de son destin. Notre pays n’est plus dirigé par ce qui est censé être « son gouvernement » mais par les Conseils d’administration des banques apatrides. Ce sont eux qui décident quel sera l’avenir de la planète… Leur objectif : imposer une économie globale en transformant la terre en un vaste marché mondialisé dans lequel l’Homme ne serait plus qu’un consommateur docile juste bon à enrichir les comptes des multinationales.
Dans cette vision mondialiste des choses, il n’y aurait bien entendu plus de place pour les nations, les races et même pour les sexes. L’introduction par le gouvernement Sarkozy-Fillon de la théorie dite « du gender » à l’école est une étape vers cette destruction programmée des identités. L’homme idéal pour les mondialistes sera métissé, déraciné et asexué…
Mais pour arriver à leur but ils doivent par tous les moyens détruire toutes les formes de résistances nationalistes et identitaires. Pour cela ils se servent de petits collabos tels SOS racisme pour entretenir un climat de haine permanente contre la France et contre son peuple.
Combattre SOS racisme, c’est combattre pour le renouveau de la France !
Combattre SOS racisme, c’est défendre notre identité européenne !
Pour prononcer la dissolution de SOS racisme, il suffit d’appliquer la loi !
L’article L 622-1 du Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CEDESA), « punit de 5 ans de prison et de 30 000 € d'amende quiconque favorise l'entrée, la circulation ou le séjour irrégulier d'un étranger en France ».
En soutenant les clandestins qui s’installent sur le territoire français, SOS racisme contrevient régulièrement à l'article ci-dessus. SOS racisme doit donc être mis hors la loi. Pour cela, il suffit de se référer à l'article 450-1 du Code pénal définissant comme une association de malfaiteurs « toute association établie en vue de la préparation caractérisée par un ou plusieurs crimes ou délits punis d'au moins 5 ans de prison ». Ce qui est le cas de SOS racisme.
Les adversaires de ces dispositions, prétendent que SOS racisme, comme toutes les autres officines du même type, détiennent leurs pouvoirs notamment du « Plan national d'action contre le racisme et l'antisémitisme » du 15 février 2012, pour la période 2012-2014, élaboré par MM Sarkozy et Guéant.
Mais il faut savoir que ce plan fait référence à l'article 10 du TFUE (Traité sur le fonctionnement de l'Union européenne) dit "de Lisbonne" qui stipule : « Dans la définition et la mise en œuvre de ses politiques et actions, l'Union cherche à combattre toute discrimination fondée sur le sexe, la race ou l'origine ethnique, la religion ou les convictions, un handicap, l'âge ou l'orientation sexuelle ».
Ce que le Peuple refuse, le Congrès l’impose !
Or, ce traité, et ce texte, ne sont que la reconduction du « Traité pour une Constitution européenne » rejeté massivement par le Peuple français lors du référendum en mai 2005 et sournoisement réintroduit par un vote du Congrès à Versailles en 2008… sous la présidence de M. Sarkozy. Il s’agit donc là, à nos yeux, d’une véritable forfaiture. La ratification de ce « Traité », dès lors, ne pouvant avoir de légitimité ni de valeur contraignante sur le territoire de la République française. Quel crédit peut-on en effet accorder à une assemblée dans laquelle plus de 6 millions d’électeurs nationaux à la présidentielle sont représentés par seulement 3 députés alors que les Verts, avec 800 000 voix, ont près d’une vingtaine de députés.
Nous vivons actuellement sous un régime édictant des lois non fondées sur la volonté du peuple souverain, donc illégales sur le fond. Quelle légitimité peut-on en effet accorder à des assemblées qui ne représentent qu’une minorité de Français ?
ALLER AU-DELA…
Nous savons bien que nous n’avons pas grand-chose à attendre du « pouvoir » actuel complètement inféodé qu’il est aux mondialistes. Notre but est avant tout d’éclairer notre peuple. Seule l’instauration d’un ordre nouveau, nationaliste, populaire, social et identitaire permettra à la France de retrouver sa liberté et son identité !
En réalité, au-delà du cas SOS racisme, se sont toutes ces pompes à fric, tels le MRAP, la LICRA, la LDH et autres qu’il faudrait mettre hors d’état de nuire. Par leur obsession procédurière et en se conduisant en véritable petits flics de la pensée, elles cherchent à détruire tous les formes de résistance nationales et identitaires à l’invasion de notre sol.
Un jour viendra où nos compatriotes seront bien obligés d’ouvrir les yeux…
Pour soutenir la campagne pour la dissolution de SOS racisme :
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samedi, 20 octobre 2012
La démondialisation ou l’appauvrissement...
Bruno Mégret
La crise, tout le monde a ce mot à la bouche. Les politiques et les médias ne parlent que de ça et pour les socialistes au pouvoir c’est la contrainte ou l’excuse qui détermine toutes leurs actions. Pourtant personne ne semble poser la vraie question, celle qui devrait nourrir les analyses et alimenter les propositions : de quelle crise s’agit-il ? Pourquoi une crise ? On nous parle d’une crise de l’euro, d’une crise de la dette, d’une crise économique, cependant, dans cette abondance de débats rien de clair n’émerge, ni sur la nature réelle du problème ni sur les remèdes à y apporter.
La crise de la dette : un symptôme
On nous parle d’une crise de l’euro. Or, il n’y a pas de crise de l’euro. Certes, la monnaie européenne gêne aujourd’hui des pays comme la Grèce ou l’Espagne qui ne peuvent plus dévaluer pour redresser leur économie. Mais l’euro en tant que tel reste une monnaie forte. Si l’euro n’inspirait plus confiance, personne n’en voudrait plus et son cours s’effondrerait. Ce qui est loin d’être le cas.
En revanche, il y a bien une crise de la dette due à des niveaux d’endettement auxquels beaucoup d’États européens ne peuvent plus faire face. Mais cette situation n’est que le symptôme d’un mal plus profond, et rares sont ceux qui avancent des explications convaincantes sur les causes de cet endettement. On laisse entendre que le laxisme de nos dirigeants serait à l’origine de ces errements. Sans doute y a-t-il là une part de vérité, mais peut-on réellement expliquer un phénomène aussi généralisé et aussi continu par une simple dérive des comportements politiques ?
Endettement et mondialisation
En réalité, l’endettement massif des pays européens est principalement la conséquence de la mondialisation sauvage et du soutien idéologique indéfectible qu’elle reçoit des dirigeants du système. La mondialisation a en effet provoqué, avec la désindustrialisation, un transfert de richesse des pays européens vers les pays émergents qui se traduit par un appauvrissement relatif de l’Europe. Or, nos gouvernants, qui n’ont cessé de vanter les mérites de cette mondialisation, n’ont jamais voulu admettre cette terrible vérité. Et pour supprimer les effets désastreux qui en résultent, ils ont cherché, malgré l’appauvrissement de notre nation, à maintenir le niveau de vie et de protection des citoyens en recourant massivement à l’emprunt. Pour ne pas avoir à réduire les prestations sociales, le service public et le pouvoir d’achat, ils ont fait vivre notre pays au-dessus de ses moyens.
Il faut donc le dire haut et fort : la crise actuelle est la conséquence directe de la mondialisation sauvage. Comment expliquer autrement que l’endettement débute dans les années soixante-dix et aille croissant à mesure que les droits de douane sont supprimés et que la dérégulation commerciale se généralise ? Comment expliquer autrement que les pays européens soient tous largement endettés alors que les pays émergents disposent tous de larges excédents ?
C’est donc clair, la crise que nous connaissons aujourd’hui vient du fait que la politique de camouflage des effets néfastes de la mondialisation est devenue impossible dès lors que le niveau d’endettement a atteint son seuil maximum.
La croisée des chemins
Si l’on comprend cela, on comprend pourquoi aucun gouvernement n’a jamais pu apporter une solution véritable à ce problème et pourquoi aucun des partis en présence ne peut résoudre cette crise. Attachés aveuglément à l’idéologie de la mondialisation, liés par les propos euphoriques qu’ils tenaient il y a peu de temps encore sur ses supposés bienfaits, ils ne voudront jamais se déjuger et, en refusant de s’attaquer aux causes profondes de la crise, ils ne pourront qu’en développer les conséquences funestes.
Nous sommes donc à la croisée des chemins, car quel que soit le discours de nos dirigeants il nous faut maintenant revenir à la réalité. Dès lors, deux voies et deux voies seulement nous sont ouvertes. Ou bien on remet en cause la mondialisation sauvage par une régulation réelle aux frontières de l’Europe qui permettrait de réindustrialiser notre continent et de retrouver une prospérité suffisante pour résorber nos dettes. Ou bien on laisse les frontières grandes ouvertes et il faut alors contraint et forcé réduire le niveau de vie et de protection de nos compatriotes et organiser l’appauvrissement et donc la régression inexorable de notre pays.
A l’évidence c’est à cette tâche que les socialistes au pouvoir semblent vouloir se consacrer.
Source Le Chêne n°70 cliquez ici
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jeudi, 04 octobre 2012
DOUCE FRANCE !
Pierre Vial
A Marseille, dans le XVe arrondissement (les « quartiers Nord », où règne la loi des Kalashnikov), des « habitants » ont chassé sans ménagement des Roms qui s’étaient installés au pied de leurs immeubles, avant de mettre le feu à leur campement. Ils ont agi ainsi, disent-ils, parce que les vols et l’insalubrité étaient devenus insupportables, tandis qu’autorités locales et forces de police faisaient preuve d’une totale inertie, malgré force réclamations. Détail important : les « habitants » en colère sont des Maghrébins, comme tout un chacun a pu le constater sur les écrans de télévision (l’info en direct a du bon). Les ligues de vertu antiracistes sont dans l’embarras (le mot est faible) : on ne peut, malgré les évidences, accuser de racisme des Maghrébins, n’est-ce pas ? Mais on peut difficilement les approuver… Il est donc urgent de ne rien faire.
Le plus important, dans cette affaire, est ce qui est sous-jacent à l’incident. A savoir le message que celui-ci véhicule : quand les Gaulois sont incapables, par veulerie et ethnomasochisme, de faire régner l’ordre, les Maghrébins, eux, sont capables de le faire. Conclusion : braves gens, si vous voulez vivre dans la tranquillité, faites confiance à l’islam. Avec lui – et bien sûr si vous acceptez de vous soumettre à lui – vous n’aurez plus de problème, la charia sera un garant de paix.
Echirolles, à côté de Grenoble : deux jeunes hommes, l’un Noir l’autre Maghrébin, ont été poignardés à mort par une quinzaine d’autres « jeunes », venus d’un quartier voisin. Règlement de compte dont le procureur de la République dit ne pas arriver à comprendre la raison, puisqu’au départ il y a eu simplement « un mauvais regard » jeté par un adolescent à un autre. Cet abruti ne voit pas – ou refuse de voir, au nom du politiquement correct – qu’il s’agit là, simplement, d’un nouvel épisode illustrant ce que nous disons depuis longtemps : une société multiraciale est une société multiraciste, au sein de laquelle des bandes de quartiers s’affrontent pour des questions de domination territoriale et de contrôle des trafics en tous genres qui brassent beaucoup, beaucoup d’argent. Les media se sont dépêchés, dès que l’info du double assassinat est tombée, de répéter en boucle que les deux victimes étaient des gens au-dessus de tout soupçon, sans aucune implication dans des affaires louches. Peut-être… Mais attendons la suite de l’enquête (si ses conclusions ne sont pas discrètement étouffées).
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lundi, 24 septembre 2012
Marine Le Pen imposera-t-elle aux Français le "col Mao" ?
Par Jeanne Dumont
Parti de la France / Loir-et-Cher
La dame, nouvelle championne du laïcisme pur et dur ainsi que de l’anti communautarisme à tout crin, a profité de sa rentrée politique pour l’annoncer : elle entend faire interdire le port du voile, de la kippa, voire de la djellaba.
En bonne juriste, le présidente du Front National, repeint aux couleurs bleu Marine, ne peut ignorer que, constitutionnellement du moins, c’est un peu court !
La Constitution Française ne saurait en effet autoriser un traitement particulier envers une religion ou une communauté, quelle qu’elle soit.
Il faudra donc interdire, c’est évident, le port de la soutane, du col romain et des voiles des religieuses catholiques. Mais également la robe des moines bouddhistes, le turban et la barbe des sikhs ainsi que la cravate des mormons.
Mais allons plus loin, quelques têtes dépassent encore.
Les dreadlocks, tresses africaines et autres papillotes devront être coupées. A quelle longueur ? Les crânes rasés étant désormais stigmatisés et malvenus au FN (qui a d’ores et déjà interdit lors de ses rassemblements le port de certaines marques de vêtement) une commission ad hoc devra convenir d’une longueur règlementaire capillaire masculine afin de ne pouvoir, au premier coup d’œil, deviner l’appartenance sociopoliticoculturelle du propriétaire de la dite chevelure.
Interdiction sera faite aux scouts du port de l’uniforme, ailleurs qu'au fond des bois.
Le costume cravate stigmatisant le col blanc par opposition au col bleu et risquant d’attiser le ressentiment de celui-ci, ne devrai être endossé que sur le lieu de travail et encore, est-il souhaitable que, dans l’entreprise, le vêtement puisse distinguer le cadre de l’ouvrier ?
Bien entendu, BHL, représentant de la communauté des philosophes auto-proclamés, devra renoncer à la chemise blanche (mais que lui restera-t-il ?).
Je propose que, dans les stades, on interdise aux équipes de foot le port de maillots distinctifs ce qui diminuera forcément les risques d’attitudes violentes dans les gradins.
Les militaires ne pourront plus sortir qu’en civil, ainsi que les forces de l’ordre, ce qui pour eux sera un net progrès car rien ne les désignera plus à la vindicte du public ainsi qu’à celle de terroristes isolés (ou non) comme cela fut le cas récemment.
La liste est loin d’être exhaustive, le choix du vêtement étant un des plus vieux moyens d’affirmer le rattachement au « clan ». Il existe une solution très simple à mettre en œuvre pour lutter contre cette fâcheuse réalité communautariste, qui déplait tant à Madame Le Pen. Je lui suggère de soumettre à l’Assemblée Nationale, par la voix de ses deux députés une proposition de loi imposant aux français le port d’un uniforme national dans les lieux publics, chacun étant par ailleurs libre de se vêtir (ou non !) à son goût entre les quatre murs de son domicile !
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lundi, 19 mars 2012
L'overdose de Mélenchon ce week-end...
Par Thomas Joly cliquez ici
Ce week-end, sur la totalité des chaînes de télévision et radios du pays, on a eu la confirmation de ce qu'on savait déjà mais qui là s'est révélé au grand jour : dans leur grande majorité, les journalistes français sont d'extrême-gauche. Ou s'ils ne le sont pas, ils ont à l'égard de l'engeance communiste une complaisance et une bienveillance sidérantes.
Tout le samedi, il n'a été question que de la "grande marche" de Jean-Luc Mélenchon du lendemain jusqu'à la place de la Bastille où la nouvelle icône allait prononcer l'oracle, comme s'il s'agissait d'un événement exceptionnel méritant une couverture heure par heure.
Le jour J, la frénésie journalistique est à son comble, toutes les émissions d'information se sont consacrées quasi-exclusivement à la Mélenchon-Pride. Les commentaires des envoyés spéciaux, surexcités, parfois au bord de l'extase, sont dithyrambiques à propos de la foule présente. Le chiffre fantaisiste de 120.000 participants avancé par les organisateurs est bien sûr celui qui est repris partout. Les visages des présentateurs sont joyeux, leur ton enjoué, ils jubilent.
Le discours de la vedette est diffusé en intégralité ou à l'aide de larges extraits et commentés par les inévitables politologues de plateaux. Et bien sûr, dans l'euphorie générale, les prédictions de remontée dans les sondages et de nouveau "troisième homme" fusent. Flamby en prend pour son grade. L'homme pivot de cette élection présidentielle c'est le frère Jean-Luc. C'est lui la voix du peuple.
Vu qu'il n'y a aucun candidat à la présidentielle pour s'opposer à ce résidu communiste antifrançais, la représentante du gaucho-lepénisme ayant préféré la pitoyable dérobade au débat, celui-ci peut dérouler tranquillement son discours abject qui va à l'encontre d'à peu près toutes les valeurs en quoi ce qu'il reste de patriotes français croient.
On comprend mieux aussi pourquoi il n'était pas politiquement et médiatiquement souhaitable qu'un candidat de la droite nationale, radicalement anti-communiste et anti-marxiste, puisse rappeler certaines vérités sur une idéologie qui n'a apporté que la mort, la ruine et la désolation partout où elle s'est appliquée...
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mercredi, 18 janvier 2012
Hausse constante de la délinquance : ce n'est pas une fatalité...
Par Thomas Joly
Secrétaire général du
Parti de la France cliquez ici
Même si Claude Guéant, Ministre de l'Intérieur, tente de faire croire à une baisse de la délinquance en France en 2011, ses statistiques déjà douteuses ne peuvent camoufler une hausse des cambriolages et des violences aux personnes. En la matière, l'échec du gouvernement est total, tout comme, étrange coïncidence, dans le domaine de la lutte contre l'immigration, illégale comme légale.
Mais outre l'absence de volonté et de compétence de nos gouvernants pour éradiquer la délinquance et la criminalité qui prospèrent continuellement en France, la réponse judiciaire est totalement inadaptée à la situation. En effet, pour prendre l'exemple des cambriolages, que risque réellement un cambrioleur ? Rien ou pas grand chose. Qui n'a pas déjà lu ou entendu ces désormais banales histoires de voleurs arrêtés et relâchés pour la énième fois alors qu'ils sont les auteurs de multiples méfaits ? En revanche, gare au malheureux qui commet l'imprudence de se défendre contre l'intrusion d'un malfaiteur, la justice française est alors impitoyable !
De plus, Claude Guéant avoue lui-même que la hausse des cambriolages est due à l'immigration puisqu'il met en cause des bandes « d'Europe centrale et orientale » (comprendre : des malfrats roms ou tziganes) que l'on ne peut interpeller facilement parce qu'« ils passent d'un pays à l'autre très rapidement ». Les accords de Schengen sont décidément une bénédiction pour certains...
Combien de temps encore allons-nous devoir subir ces baltringues qui nous gouvernent, absolument incapables d'assurer la sécurité du peuple français ? Accordons-leur tout de même le mérite d'être particulièrement efficaces dans un domaine : le racket fiscal des automobilistes qui rapporte plus de 500 millions d'euros par an à l'État-vampire !
Pour rétablir l'ordre et la loi en France, il faut en avoir la détermination et s'en donner les moyens. Il faut que la tolérance zéro s'applique pour les petits voyous comme pour les criminels endurcis, il faut que des peines dissuasives soient prononcés et réellement appliquées, il faut rétablir la peine de mort, il faut se débarrasser à l'issue de leur peine des racailles étrangères qui peuplent majoritairement nos prisons en les renvoyant chez elles, il faut rétablir nos frontières, il faut libérer la France de l'immigration. Pour tout cela, ne comptez évidemment pas sur les représentants du Système et leurs faux-opposants qui en font partie intégrante...
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