lundi, 20 mai 2013
2 nouveaux titres aux "Bouquins de Synthèse nationale" :
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lundi, 08 avril 2013
Parution cette semaine du numéro 31 (mars avril 2013) de la revue Synthèse nationale : ABONNEZ-VOUS !
Au sommaire :
- Au-delà de la manifestation contre le mariage homo, la lutte contre le mondialisme ! Editorial de Roland Hélie
- De la reconquête française... Marc Noé
- Le présent italien annonce-t-il le futur français ? Patrick Parment
- Italie : un entretien avec Gabriele Adinolfi
- L'Europe est-elle une grande puissance ? Bernard Bres
- Le dernier diable d'Europe... Georges Feltin-Tracol
- Les Frères musulmans et les services secrets occidentaux : un entretien avec Jean-Loup Izambert
- Un appel de 10 avocats européens en faveur de la Paix en Syrie
- Les Juifs d’Israël finiront-ils comme les Blancs d’Afrique du Sud ? Jean-Claude Rolinat
- Les bourrins ne sont pas tous dans l’assiette ! Marc Vidal
- L’Abbé Norbert Wallez et Hergé... Lionel Baland
- Notules pour servir à une théorie de la guerre idéologique et culturelle. Jacques-Yves Rossignol
- Menteurs et affabulateurs de la shoah, ou la vie rêvée des camps… à propos du nouveau livre d'Anne Kling
Retrouvez les articles de Philippe Randa, Pieter Kerstens, Francis Bergeron, du Marquis…
135 pages : 12,00 €
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1 an (6 numéros) : 50,00 €
Soutien : 100,00 €
Etranger : 60,00 €
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Synthèse nationale
116, rue de Charenton 7512 Paris
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dimanche, 10 mars 2013
Informez-vous, lisez la presse nationale :
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mardi, 29 janvier 2013
Carl Lang, président du Parti de la France, sur Radio Courtoisie demain mercredi à 19 h 00...
Carl Lang, président du Parti de la France, sera l'invité du Libre Journal de Martial Bild mercredi 30 janvier à 19 h 00.
Pour écouter Radio Courtoisie
en direct sur internet, cliquez ici.
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Le mariage homo ou le PACS pour tous...
Le Chêne cliquez ici
Chaque jour nous apporte des preuves supplémentaires de l’impuissance et de l’impéritie du nouveau pouvoir socialiste. MM. Hollande et Ayrault montrent quotidiennement leur incompétence, leur amateurisme et surtout leur absence de projet et de vision. Ils ne gouvernent que par des paroles – souvent creuses d’ailleurs -, des promesses - qui n’engagent à rien - et des symboles qui ne touchent que leurs militants. Et pour tenter de masquer cette criminelle incapacité, ils se focalisent sur de prétendues questions de société et font croire qu’ils agissent en promulguant à grands frais de simples textes juridiques.
L’affaire du mariage dit «pour tous» en est un exemple emblématique et particulièrement calamiteux.
Il n'y a pas de problème
Pourquoi en effet, en pleine crise économique, soulever ce sujet qui divise profondément les Français et qui ne répond à aucune attente particulière ? Les homosexuels disposent déjà du Pacs pour résoudre les problèmes juridiques et fiscaux des couples qu’ils prétendent constituer. Et la grande majorité d’entre eux ne réclament pas cette disposition. D’ailleurs, quand on y réfléchit, l’homosexualité s’est toujours caractérisée par un certain goût de la marginalité, une marginalité aujourd’hui confortable et protégée. Mais une marginalité qui a de tout temps été cultivée par les homosexuels comme une forme d’esthétisme dont nous connaissons au demeurant les fruits parfois remarquables dans l’art et la littérature.
En clair, on imagine mal les homosexuels adhérer comme à un idéal au modèle du mariage bourgeois de pépé et de bobonne. Modèle que le président de la République refuse d’ailleurs pour lui-même alors que, par un scandaleux paradoxe, il le prétend indispensable aux homosexuels.
En réalité, cette affaire est purement idéologique. Il ne s’agit pas en effet de résoudre un problème concret ni d’améliorer la situation de certains Français, mais de faire prévaloir un principe de nivellement égalitaire et de détruire encore un peu plus les fondements traditionnels de notre société.
Le PACS pour tous
L’objectif est d’aller encore plus loin dans cette idée de l’égalité des sexes au point de nier les lois de la biologie. C’est la fameuse théorie des genres qui devrait effacer la réalité des sexes. On ne serait plus homme ou femme, on choisirait d’être du genre masculin ou féminin et de s’accoupler librement avec le genre que l’on souhaite. La loi et les droits de l’homme venant ainsi libérer l’homme des réalités et des contraintes de la nature. Avec ce projet de mariage homo, les apôtres de l’idéologie dominante veulent ouvrir l’ère de l’indifférenciation totale et entrer ainsi dans une folle utopie dont on sait qu’elle ne peut qu’être totalitaire et destructrice.
Car le résultat concret de ce projet ce serait la destruction du mariage traditionnel et de la famille qu’il fonde. Le concept de «mariage pour tous» dont on nous rebat les oreilles est un sophisme. Car le mariage est déjà pour tous ceux qui le veulent: n’importe quel homme peut se marier avec n’importe quelle femme. Ce qu’ils veulent faire ce n’est pas étendre à tous le droit au mariage, c’est changer la nature du mariage, lequel ne serait plus l’union d’un homme et d’une femme pour fonder une famille mais l’union d’une personne avec une autre quelle qu’elle soit. C’est si vrai que, dans l’état civil, le concept de père et de mère devrait à terme être aboli et remplacé par la notion de parent A et de parent B. Voilà pourquoi ce projet de loi ne va rien apporter aux homosexuels et pourquoi il va tout retirer aux citoyens ordinaires. Ce n’est pas le mariage que l’on offre aux homos, c’est le Pacs que l’on généralise pour tous les Français.
Une institution qui remonte à 4 000 ans
Ce projet n’est donc pas en réalité un droit nouveau pour les homosexuels. C’est un acte majeur de destruction du mariage. Or cette institution est fondamentale pour l’équilibre de notre société et la pérennité de notre civilisation et de ses valeurs. Que l’on y songe, le mariage tel que nous le connaissons encore à cette heure est au fondement du christianisme, mais pas seulement, il était aussi une institution de la civilisation grecque et de la société romaine ! Et quelle qu’ait pu être la liberté des mœurs en bien des périodes de cette longue histoire européenne, jamais il n’a été question de mettre en cause le principe même du mariage conçu comme l’union d’un homme et d’une femme pour donner la vie.
C’est donc à une réalité qui existe maintenant depuis plus de quatre mille ans que M.Hollande et ses amis veulent porter atteinte. Et cela pour faire un «coup» médiatico-politique destiné à camoufler leur impuissance et pour satisfaire l’obsession idéologique d’une petite camarilla de militants d’un autre âge. C’est une vilenie historique.
L’opposition au mariage homosexuel c’est le combat pour la survie de notre civilisation.
Pour info : le MNR organise sa galette des rois samedi à 15 h à Paris cliquez ici
00:46 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mercredi, 16 janvier 2013
Parution du n°30 de la revue Synthèse nationale...
Au sommaire :
● Edito de Roland Hélie : l’heure du bilan et celle des projets…
● Dossier : SOS-RACISME, L’ARNAQUE DOIT CESSER !
Arnaud Raffard de Brienne, Patrick Parment, Roland Hélie.
● Défendre la famille traditionnelle, Pierre Descaves.
● Libre échangisme et libre échange, Eric Miné.
● Quand Salman Rushdie fut lâché par ses amis antiracistes…
Francis Bergeron.
● Du désenchantement, Georges Dillinger.
● Doriot et le PPF, Robert Spieler.
● Les pages du Marquis, Jean-Paul Chayrigues de Olmetta
● Les rubriques d’Yves Darchicourt (Histoire), Pieter Kerstens (l’oncle Sam), Lionel Baland (les droites nationales en Europe), Georges Feltin-Tracole (livres), Patrick Gofman…
● 11 novembre 2012 : le compte rendu de la 6e Journée nationale et identitaire de Synthèse nationale.
132 pages, 12,00 €
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samedi, 22 décembre 2012
Revue de presse : Synthèse nationale part en campagne contre SOS racisme…
Un entretien avec Roland Hélie, directeur de la revue nationale et identitaire Synthèse nationale, publié dans l'hebdomadaire Rivarol de cette semaine (cliquez là).
Vous venez de lancer une campagne militante pour la dissolution de SOS racisme. Pourquoi ?
Comme nous l’avons annoncé lors de la 6e journée de Synthèse nationale qui s’est déroulée à Paris le 11 novembre dernier, notre revue, au-delà de sa vocation purement éditoriale, entend désormais prendre des initiatives militantes afin de dénoncer les impostures qui gangrènent notre pays. Or, au premier rang de ces impostures, nous trouvons toutes les officines prétendument antiracistes. Depuis des années ces officines, grassement entretenues à coup de subventions publiques, polluent, à coup de diktats idéologiques pour les plus dociles et de procédures judiciaires pour les plus récalcitrants, le débat politique sur l’immigration. Elles servent les intérêts du mondialisme et portent une lourde part de responsabilité dans le processus de dilution de notre identité et, quelque part, elles favorisent aussi l’islamisation rampante de la France. Voilà pourquoi nous avons décidé de lancer cette campagne nationale pour la dissolution de la plus voyante d’entre elles, à savoir SOS racisme.
Mais SOS racisme n’est pas la seule officine de ce type. Pourquoi avoir concentré vos tirs sur elle ?
Certes elle n’est pas, loin s’en faut, la seule. Toutes ces organisations mériteraient effectivement que l’on s’intéresse plus à leurs agissements. Néanmoins SOS racisme est sans doute, par son histoire et ses combines douteuses, la plus emblématique.
Rappelez-vous dans quelles conditions elle fut créée. Au milieu des années 80, Mitterrand alors Président et en chute libre dans les sondages eut l’idée de favoriser le lancement de ce mouvement afin de rameuter dans le giron de la gauche une partie de la jeunesse qui semblait lui échapper. En jouant sur la crédulité et les bons sentiments SOS racisme, dont l’organisation avait été confiée à un groupe de militants trotskistes issus de la Ligue communiste révolutionnaire et rassemblé autour de Julien Dray (qui légitimait ainsi son admission au PS), s’imposa très vite comme une véritable machine de guerre contre « la droite » en général et contre le Front national en particulier. En dénonçant régulièrement, comme c’était le cas lors de gigantesques concerts sur la place de La Concorde, toutes velléités d’entente entre « la droite » et le FN, SOS racisme offrait à Mitterrand et aux siens la tranquillité de rester à l’Elysée pour longtemps. Il faut dire que la pusillanimité indécrottable de « la droite » servis largement aussi les intérêts de Julien Dray et de sa clique.
Depuis, à vrai dire, rien a changé… Les acteurs ne sont bien sûr plus tout à fait les mêmes mais SOS racisme joue toujours le même rôle néfaste. Voilà pourquoi nous avons décidé de le dénoncer.
Vous dites que SOS racisme sert les intérêts du mondialisme. Pouvez-vous nous expliquer pourquoi ?
Nous pensons que le monde n’est plus dirigé aujourd’hui par les gouvernements des Etats mais par les Conseils d’administration des banques apatrides. Ceux-ci ont réussi à se substituer aux pouvoirs politiques locaux afin d’imposer leur volonté de transformer la planète en un vaste marché mondialisé dans lequel l’Homme ne serait plus, à terme, qu’un vulgaire consommateur juste bon à enrichir les comptes des multinationales. Dans cette conception du monde, il n’y a bien évidement plus de place pour les nations, les civilisations, les races et tout ce qui fait les différences. Il en va de même d’ailleurs pour ce qui est des sexes si l’on s’en tient à la promotion faite de la fumeuse théorie dite « du gender ». Théorie qui fut, rappelons-le au passage, introduite dans les programmes scolaires par un ministre du gouvernement Fillon… Mais revenons à SOS racisme. Pour arriver à ses fins, l’hyper classe mondialiste a besoin de « forces de frappes » destinées à combattre toutes les formes de résistances qui pourraient se développer au sein des peuples et des nations. Voilà le rôle imputé à SOS racisme. Lancée il y a 30 ans avec la mission de servir de soupape à la gauche socialiste, elle s’est transformée en petite domestique servile du capitalisme international.
Ce n’est pas un hasard si, depuis quelques semaines, SOS racisme commence à agiter les idiots utiles de service (Emmanuelle Béart, BHL, le chanteur Renaud, Yannick Noah et les habituels pétitionnaires de la « bien-pensance » institutionnalisée…) pour faire accélérer l’instauration du droit de vote aux étrangers promis par François Hollande dans son programme présidentiel. Notre campagne tombe donc à pic pour contrer cette nouvelle attaque contre ce qui reste de spécificité à notre peuple.
Comment se déroule votre campagne ?
Celle-ci a débuté par la diffusion d’un tract (cliquez ici) sur les réseaux sociaux que nous commençons à bien maitriser. Nous avons ainsi rassemblé en quelques jours des centaines de réponses venant de toute la France et parfois même d’au-delà. Nous venons de publier une plaquette (cliquez là) reprenant les arguments que nous développons et qui est envoyée à nos fichiers et aux personnes qui signent notre pétition. Nous avons aussi le soutien précieux de la Nouvelle Droite Populaire dont les militants s’activent localement pour relayer notre campagne.
Disposant hélas de peu de moyens financiers, nous demandons aux signataires de reproduire eux-mêmes notre tract et de le diffuser autour d’eux. C’est déjà le cas dans plusieurs dizaines de communes. Plus ce tract sera diffusé, plus nombreux seront nos compatriotes informés de cette véritable escroquerie publique qu’est SOS racisme. Nous demandons aussi à nos contacts de porter nos textes à la connaissance des élus de leurs villes respectives afin que ceux-ci réfléchissent à deux fois lorsqu’ils seront sollicités pour verser des subventions à SOS racisme. Il faut savoir que les subventions publiques représentent 98% du budget de cette association. Sans notre argent ces mouvements n’existeraient plus.
Pensez-vous que votre campagne changera les choses ?
En demandant la dissolution, nous avons volontairement placé la barre haute. Alors, même si nous n’obtenons pas gain de cause, car nous savons que nous n’avons rien à attendre du pouvoir actuel, nous aurons au moins réussi à informer nombre de nos compatriotes sur les agissements de cette officine parasitaire antinationale. Nous aurons aussi semé le doute chez de nombreux élus qui, jusqu’à présent souvent par conformisme intellectuel, accordaient les subventions à SOS racisme. En cela, ce sera déjà une victoire.
Trop souvent, la force de nos ennemis réside dans nos faiblesses. Il est temps que la peur change de camp.
Comment vous aider ?
Contactez-nous, nous vous adresserons notre plaquette ainsi que le tract à diffuser. Aidez-nous à amplifier notre campagne (vous pouvez nous adresser un don par chèque à l’ordre de Synthèse nationale) à Synthèse nationale 116, rue de Charenton 75012 Paris (cliquez ici).
Propos recueillis par Jérôme Bourbon
Chaque vendredi, chez votre marchand de journaux 3,50 €
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lundi, 12 novembre 2012
Revue de presse : LA VIe JOURNEE DE SYNTHESE NATIONALE FAIT LE PLEIN


Source Le nouveau NH cliquez ici
Placée comme chaque année sous la houlette de son directeur Roland Hélie assisté de nombreux collaborateurs, la 6e journée Nationale et identitaire s’est déroulée ce dimanche 11 novembre devant un public nombreux estimé à plus d’un demi-millier de personnes.
Cette réunion qui avait pour thème « FACE A LA CRISE, UNE AUTRE EUROPE », aura permis à de nombreuses personnalités issues des courants nationalistes et identitaires les plus conscients des vrais enjeux auxquels la France se trouve aujourd’hui confrontée de venir exprimer leur point de vue sur le sujet. Pas moins de 17 orateurs se sont relayés à la tribune tout au long de la journée pour faire le constat d’une Europe livrée aux caprices de l’hyper-classe mondialiste qui n’aspire qu’à perpétuer les privilèges qu’elle s’est octroyée sur le dos de peuples européens de plus en plus massifiés et dépossédés de leur identité à coups d’immigration massive.
La crise dont pâtit l’Europe est tout aussi morale et spirituelle qu’économique ont fait observé plusieurs orateurs. Si les peuples européens ne relèvent pas la tête et ne se réapproprient pas les valeurs qui ont fondé leurs cultures et engendré leur civilisation commune, en d’autres termes s’ils acceptent comme il leur est instamment demandé de renoncer à leur identité, alors le marasme économique qui de proche en proche gagne les nations de l’Europe ira en s’accentuant. Autrement dit le redressement de l’Europe passera par le renouveau intellectuel et spirituel de ses élites et non pas par l’affairisme de banques dont le seul souci est encore de tirer profit de la crise.
La revue Synthèse nationale œuvre à cette prise de conscience a souligné l’ancien député Robert Spieler, sans se cacher les difficultés qu’il y aura à convaincre que la décadence n’est pas une fatalité. Carl Lang, Président du Parti de la France, Jérôme Bourbon, directeur de Rivarol, Pierre Vial, Président de Terre et Peuple, Alexandre Gabriac, Président des Jeunesses nationalistes, Serge Ayoub, Président de 3e Voie, ainsi que tous les intervenants étaient venus livrer le même message d’espoir nourri de leur profond attachement à la civilisation européenne.
12:06 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
dimanche, 21 octobre 2012
La piteuse attitude du maire d’un maire tombé en dhimmitude…
Directeur de Synthèse nationale
L’affaire se passe à Brou, petite commune de l’Eure-et-Loir située aux confins du Perche. Depuis des décennies, sans que personne jusqu’à présent n’est rien trouvé à redire, une petite croix ornait la grille du cimetière communal. Jusque-là, rien de bien extraordinaire. Cela doit être le cas dans la majorité des cimetières de France. Même les « pires laïcards » du cru ne s’en étaient jamais plaint. D’ailleurs, s’en étaient-ils même seulement aperçus ? En France, une croix à l’entrée d’un cimetière, jusqu’à présent, quoi de plus banal ?
Mais l’été dernier, à Brou, tout a changé. Des « citoyens » venus d’ailleurs ont fait part à une conseillère municipale du trouble que causait pour leur conscience la présence de cette croix provocatrice à l’entrée du cimetière. La conseillère zélée alla de suite alerter le maire qui, se référant à la sacrosainte laïcité, s’empressa d’ordonner l’enlèvement de la malheureuse croix. Cet imbécile de maire ne se rendant probablement pas compte qu’en procédant de la sorte (sans doute pour séduire une poignée d’allogènes qu’il espère - il peut toujours espérer… - compter parmi ses électeurs lors d’un prochain scrutin), il venait tout simplement de tomber en dhimmitude… En se couchant devant les désidératas de ceux qui veulent imposer sur notre terre de France une religion et une civilisation qui n’ont rien à y faire, le maire de Brou, se conduit en véritable collabo de l’islamisation de notre pays et de notre continent.
Cette histoire pourrait paraître bien insignifiante si elle ne révélait un état d’esprit qui se développe depuis quelques temps chez bon nombre de nos compatriotes. Aveuglés qu’ils sont par la propagande permanente du Système en faveur de l’instauration d’une société multiculturelle, et ne se rendant pas compte du danger que cette société multiculturelle ferait peser sur leur identité, beaucoup de Français, y compris au sein de notre famille politique, pensent trouver dans la laïcité un rempart efficace pour limiter les velléités de l’islam conquérant. Fadaises que tout cela ! Loin d’être un rempart, ni même un paravent, la laïcité est, bien au contraire, un véritable tremplin pour l’islam en France. En remettant en cause les traditions religieuses européennes qui, depuis des millénaires, sont le ciment de notre civilisation, la laïcité simplifie, encourage même, le développement de n’importe quelle autre religion sur notre sol. Qu’on le veuille ou non, et quoiqu’en pense la municipalité de Brou, la France et l’Europe sont des terres de traditions pagano-chrétiennes, elles ne sont pas des terres d’islam. Aujourd’hui, au nom de la laïcité on enlève une croix, demain, toujours au nom de la laïcité, on laissera le croissant musulman s’imposer partout chez nous…
En dénonçant l’attitude méprisable de ces édiles percherons, nous dénonçons en fait tout un Système qui a engendré, au nom du mondialisme, une telle situation. Ceux-ci ne font qu’appliquer scrupuleusement les principes de ce Système qui veut réduire à zéro la conscience identitaire de notre peuple qui risquerait de freiner la marche en avant vers la globalisation totale. La présence symbolique de cette petite croix à l’entrée d’un cimetière rappelant aux Français de souches, ne serait-ce que les jours d’enterrements (tout un symbole), qu’ils font encore parti d’un peuple enraciné. Or, des peuples enracinés, le mondialisme n’en veut plus… Et, pour diluer les peuples enracinés, rien de tel que le grand brassage des populations, des races, des religions et des civilisations qu’est l’immigration. Et pour faciliter ce grand brassage, jusqu’à présent, on a rien trouvé de mieux que la laïcité. Celle-ci mettant au même rang les religions ancestrales et les religions importées. Ajouté à cette laïcité une pointe de culpabilisation et quelques séances d’auto-flagellation télévisuelle et, croyez-moi, l’effet est garanti…
Que les choses soient claires, en écrivant ces lignes, je ne me livre pas à un quelconque prosélytisme religieux. Cela est l’affaire de chacun d’entre nous. Je veux simplement rappeler que les peuples ont des racines et une histoire, comme ils ont un territoire. Nier ces faits, c’est contribuer à l’anéantissement des peuples en tant que tels au profit d’un vaste magma constitué d’humanoïdes totalement décérébrés et juste bon à consommer. Cela pour le plus grand profit des multinationales apatrides.
Face au processus de destruction des identités voulu par les mondialistes, face à l’islamisation de notre continent encouragée par les mêmes mondialistes, seule une véritable prise de conscience nationale et ethnique de nos peuples permettra de sauver à la fois nos nations et notre civilisation européennes. Cette prise de conscience sera possible que grâce au travail acharné de chacun d’entre nous, responsables, militants, sympathisants de la cause nationaliste. Aucun effort allant dans ce sens n’est superflu. Synthèse nationale, à son modeste niveau, participe activement à ce combat salvateur. Grâce à la fidélité de ses lecteurs et à l’arrivée constante de nouveaux abonnés nous développons années après années l’esprit de résistance. Là est notre devoir et là est notre fierté. Nous savons qu’un jour viendra où nos peuples se rendront enfin compte de la situation tragique dans laquelle le Système mondialiste les a conduit. Tout peut changer rapidement. Nul ne sait de quoi demain sera fait. N’oubliez jamais qu’au début des années 80 du siècle dernier, nous étions bien peu nombreux à combattre la barbarie communiste. Les bien-pensants de l’époque nous affirmaient, avec leur morgue habituelle, que celui-ci allait dans le « sens de l’Histoire »…Et pourtant, le communisme finit par s’effondrer. De la même façon, nous devons maintenant combattre le mondialisme, conjonction d’intérêts entre l’ultra-libéralisme, le socialisme internationaliste et l’islamisme conquérant, afin d'instaurer un Ordre nouveau, nationaliste, populaire, social et identitaire, seul garant de la survie de notre belle civilisation européenne.
Quelques mots sur Synthèse nationale :
Le dimanche 11 novembre prochain, de 11 h à 18 h, se déroulera à Paris (au Centre de conférences Eurosites, 8 bis, rue de la Fontaine au Roi dans le XIe arrondissement – métro République ou Goncourt) notre 6e Journée nationale et identitaire. Celle-ci marquera d’ailleurs le 6e anniversaire de notre revue. Le thème de cette réunion : « Face à la crise : une autre Europe ». Tout un programme. A la crise dans laquelle semble avoir définitivement sombré le Système, nous opposerons les solutions nationalistes et identitaires.
Conférences, tables ronde, interventions de personnalitésde notre famille politique, présence de nombreux stands d’associations, de mouvements et de journaux… maqueront le bon déroulement de cette journée. Ce sera aussi l’occasion pour nous de vous présenter nos réalisations récentes (le lancement au mois de février des éditions Les Bouquins de Synthèse nationale ou l’édition, en juin, du Guide de survie en société islamique qui a rencontré un franc succès - 6 000 exemplaires diffusés en trois mois - par exemple) et nos projets futurs.
L’an dernier, près d’un milliers d’amis de Synthèse nationale a participé à cette journée qui, à chaque édition, rassemble de plus en plus de monde. Nous espérons donc vous retrouver nombreux le dimanche 11 novembre prochain…
Editorial de Roland Hélie publié dans le n°29 de la revue Synthèse nationale cliquez ici
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jeudi, 11 octobre 2012
Le numéro 29 (septembre octobre 2012) de Synthèse nationale est sorti !
Sommaire :
● Editorial de ROLAND HÉLIE La piteuse attitude d’un maire tombé en dhimmitude…
● PIETER KERSTENS Ensemble contre le nouveau totalitarisme…
● ARNAUD RAFFARD DE BRIENNE Jean-François Copé découvre le « racisme anti-blanc »
● LUC PÉCHARMAN Vive la Reine !
● GEORGES DILLINGER Le dilemme de Cassandre
● PHILIPPE RANDA Et mes CRS, tu les aimes mes SS ?
● ROGER HOLEINDRE Devoir de vacances…
● MARTIAL BILD La France effondrée…
● BERNARD BRES L’Esclavage moderne
● PATRICK PARMENT Croissance : la fin d’une illusion…
● MARC ROUSSET Les délires droit-de-l’hommistes de BHL en Libye et en Syrie !
● LIONEL BALAND Le livre La nouvelle colonisation de Filip Dewinter
● JEAN-CLAUDE ROLINAT Images de Buenos Aires et mémoire d’Évita
● JEAN-PAUL CHAYRIGUES DE OLMETTA Les pages du Marquis…
● FRANCIS BERGERON Le « scandale » Richard Millet
Et bien d’autres rubriques…
130 pages, 12 €
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1 an (6 numéros) : 50 €, soutien 100 €
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01:40 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
lundi, 30 juillet 2012
Après les élections, le combat continue...
Par Roland Hélie
Directeur de Synthèse nationale
Editorial du n°28 de la revue
Synthèse nationale cliquez ici
Les péripéties électorales sont, enfin, passées. Après 18 ans de pouvoir, la pseudo droite est balayée par la gauche bobo-écolo-socialiste. Rien d’extraordinaire donc… ainsi va la démocratie française : les gouvernements changent, la crise demeure.
En réalité peu importe que notre pays soit gouverné par les uns ou par les autres puisque la politique menée par les deux est finalement la même, c'est-à-dire une politique au service des intérêts de l’hyper-classe mondialiste dont le seul projet est de détruire les peuples et les nations afin de mettre la planète au diapason de ses ambitions.
Certains, parmi nos lecteurs et mêmes nos collaborateurs, nous ont aimablement reproché de n’avoir pas appelé à voter, au second tour de la présidentielle, pour le président sortant. Mais comment aurions-nous pu soutenir un homme qui, cinq ans durant, a mené une politique qui a toujours été à l’encontre de nos idées et de notre conception de la France ? En effet, ceux qui ont la mémoire courte doivent s’interroger : qui a fait appliquer le traité européen malgré le « non » massif des Français au référendum de 2005 ? Qui a nommé des gadgets de gauche style Frédéric Mitterrand, Bernard Kouchner, Fadela Amara, Rama Yade, Eric Besson etc. à des postes de secrétaire d’Etat ou de ministre ? Qui a pris Bernard-Henri Lévy comme conseiller particulier ? Qui a lancé la France dans une guerre en Lybie et y a installé la charia (à moins que ça ne soit pour détruire des preuves de financements occultes …) ? Qui a mis en place un président musulman en Côte d’Ivoire ? Qui a réintégré la France dans le commandement de l’OTAN ? Qui a laissé des soldats français se faire tuer en Afghanistan dans une guerre qui n’est pas la nôtre ? Qui a augmenté la dette française de plus de 500 milliards d’euros ? Qui a créé plus d’une vingtaine de nouveaux impôts rien que ces 5 dernières années ? Qui a laissé plus de 200 000 immigrés rentrer légalement en France chaque année ? Qui a reconnu l’indépendance de l’État fantoche et musulman du Kosovo ? Qui a explosé tous les records de chômage et aggravé la précarité dans notre pays ? Qui a introduit la fumeuse théorie dite du « gender » dans les programmes scolaires ? Le simple fait de se poser ces quelques questions leur permettra de comprendre pourquoi il était impossible pour nous de servir de rustine à cette droite aussi pusillanime qu’inefficace et nous ne pleurerons pas un seul instant sur sa défaite, même si celle-ci, admettons-le, n’est pas aussi spectaculaire que certains l’annonçaient.
Avec la gauche, nous savons au moins à quoi nous en tenir. A peine élu, Hollande est confronté à la dure réalité de la crise d’un Système quasi-planétaire qui, de toutes façons, dépasse ses compétences. Certainement plus social-démocrate que marxiste, le nouveau pouvoir va tenter de cacher sa soumission aux puissances financières mondialistes en éblouissant ses troupes à coup de mesures sociétales reposant sur sa conception de la morale, sur l’antiracisme, les droits de l’homme (hors de nos frontières s’entend), etc… Ce n’est pas vraiment nouveau, dans les années 80 et au début des années 90, Mitterrand et les siens avaient alors procédé de la même façon. Il y a bien longtemps qu’en France, comme dans les autres pays européens, ce n’est plus le gouvernement qui gouverne… Et cela, les peuples commencent à s’en rendre compte.
Ne soyons pas totalement pessimistes, ces dernières semaines nous ont offert tout de même un bon moment : l’élimination (momentanée ?) du fanfaron Mélenchon qui commençait à nous chauffer les oreilles en prenant un peu trop ses désirs pour des réalités…
Il serait injuste de commenter ces élections (la présidentielle + les législatives) sans parler des scores du Front national. L’analyse d’Yvan Blot que nous avions publiée dans notre précédente livraison (*) nous semblait pertinente au moment où elle fut écrite. Cependant, force est de reconnaître que les résultats de Marine Le Pen furent meilleurs que ceux escomptés dans nos colonnes. Mais, après tout, nous n’allons pas nous en plaindre. Nous savons que les Français qui ont voté pour Marine Le Pen, dans leur immense majorité, ont voulu exprimer leur refus de voir la France disparaître, et ce n’est certainement pas nous qui allons le leur reprocher. Même si ces résultats sont en dessous des espérances de nombreux nationaux qui pensaient, sans doute sincèrement, que les efforts entrepris par la candidate du FN pour ripoliner son parti allaient la conduire aux portes du Palais. Elle en est encore loin. Et cela en dépit d’une sur-médiatisation qui pouvait laisser imaginer, dans la dernière ligne droite, qu’un nouveau 21 avril était envisageable. Il n’en fut rien… De même que la victoire annoncée aux législatives à Hénin-Beaumont ne fut pas non plus au rendez-vous tant attendu.
Le FN marinisé continuera sans doute sa mutation en parti droitier et conservateur qui cherchera, vainement, à s’entendre avec les partis aux ordres du Système. Telle est la volonté de sa présidente…En cherchant à devenir l’aile droite de la classe politique, il rompra de fait avec sa vocation « révolutionnaire » qui avait été sa raison d’être et qui avait fait sa force jusqu’à présent. Cette mutation aura l’avantage de libérer un espace nouveau pour les seules forces capables de proposer une alternative crédible à ce système mondialiste. Or, nous le savons bien, cette alternative au mondialisme ne peut être que l’alternative nationaliste.
Le dimanche 13 mai dernier, jour de la Fête nationale de Jeanne d’Arc, les mouvements nationalistes ont multiplié les démonstrations de forces dans les rues de Paris. Plus de 1 500 personnes ont défilé le matin à l’appel des organisations nationalistes radicales. La Nouvelle Droite Populaire était en tête du cortège. L’après-midi, plusieurs milliers de militants catholiques ont aussi célébré, à leur façon, le 600e anniversaire de la naissance de la Sainte héroïne de la Patrie. Dans le même temps, de nombreux dépôts de gerbes furent effectués par les associations patriotiques devant les statues de Jeanne d’Arc tant à Paris qu’en Province. Une semaine après le retour de la gauche au pouvoir, ces actes ont démontré clairement que les forces nationalistes n’étaient pas prêtes à abandonner le combat.
Que ce soit hier contre la droite affairiste ou aujourd’hui contre la gauche internationaliste, notre combat est le même. Nous nous battons contre le mondialisme destructeur des nations et des identités ; nous nous battons pour imposer un Ordre nouveau, nationaliste, populaire, social et identitaire. Voilà pourquoi Synthèse nationale, fidèle à sa vocation, continuera son combat pour rassembler toutes les énergies qui agissent dans ce sens.
Le prochain rendez-vous, vous vous en doutez, c’est le dimanche 11 novembre prochain à Paris pour notre 6e (et oui) Journée nationale et identitaire. Nous vous en reparlerons…
(*) Voir Synthèse nationale n° 27, page 9, la tribune libre d’Yvan Blot un mois avant la présidentielle.
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mercredi, 20 juin 2012
Abdallah Boumezaar reconnait avoir éxécuté les deux gendarmes !
Par Yves Darchicourt
Coordinateur national de la NDP
Les médias y sont enfin venus ! On connait maintenant le nom du tueur ( dit présumé ) des deux femmes gendarmes de la brigade de Pierrefeu (Var) et on comprend aussitôt l'omerta médiatique : le sanguinaire - qui a avoué - serait Abdallah Boumezaar, français de la France plurielle, une "chance" trentenaire, membre d'une bande de "jeunes" de La Seyne-sur-Mer, connu des services de police et de la Justice pour trafic de drogue et violences.
Dimanche dernier, mis en cause dans une histoire de cambriolage, il a (aurait) froidement exécuté deux jeunes femmes gendarmes qui se présentaient à son domicile. Aussi incroyable que cela paraisse, une semaine avant, l'angélique Tribunal Correctionnel de Toulon ne l'avait condamné qu'à 6 mois avec sursis pour des faits de violences sur ascendant, écartant la peine plancher prévue dans son cas (2 ans fermes) et le remettant en liberté. Les proches des victimes et toute la Gendarmerie en remercieront sans doute les robins !
Exécuter froidement deux membres des forces de l'ordre, il n'y a pas si longtemps, c'était la bascule à charlot assurée ! Abdallah Boumezaar peut d'ores et déjà remercier Badinter et consorts, il ne risque que la prison ou - pourquoi pas tant qu'on y est - l'hôpital psychiatrique. Car il paraît qu'Abdallah boit, et quand il boit il ne sait plus ce qu'il fait comme l'affirme sa maman qu'il a pourtant transformée en punching-ball... alors on va soigner Abdallah aux frais du contribuables, l'entourer de psys, l'enfermer un peu et il se retrouvera à l'air libre... car il ressortira Abdallh, la seule inconnu étant de savoir au bout de combien de temps il tuera à nouveau.
Il faudra bien qu'on y revienne ! Il est des brutes homicides qui doivent être irrémédiablement mis hors d'état de nuire par une peine qui soit exemplaire et écarte toute possibilité de récidive : il n'y en a qu'une possible, la peine de mort !
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vendredi, 15 juin 2012
Thomas Joly, secrétaire général du PdF, analyse les législatives sur le site Contreinfo.com
Source cliquez ici
Contre-info : Comment analysez-vous le score décevant des candidats de l’« Union de la droite nationale » (Parti de la France, MNR, Nouvelle droite populaire) ?
Thomas Joly : Ne nous voilons pas la face, nos résultats sont effectivement très décevants.
Même si nous ne sommes pas parvenus à émerger électoralement lors de ces législatives, comme d’ailleurs tous les « petits » partis qui ont été laminés et dont la plupart ont fait des scores inférieurs aux nôtres, nous avions le devoir de tenter le coup. Personne d’autre ne portait nos idées.
Seuls les candidats de l’Union de la Droite Nationale défendaient clairement un projet de droite nationale, européenne, identitaire et fermement opposé à la colonisation migratoire de la France (d’où notre slogan « La France aux Français »).
Cela va-t-il influer sur votre ligne politique et stratégique ?
Si les perspectives électorales à court terme ne nous sont pas favorables, le Parti de la France entend poursuivre le combat politique sous diverses formes pour défendre les idées qui sont les nôtres.
Nos convictions ne doivent pas être ébranlées par un échec électoral provisoire, surtout sachant à quel point nos institutions dites « démocratiques » sont verrouillées par l’oligarchie qui nous gouverne. Le Parti de la France va continuer à oeuvrer pour le rassemblement des forces nationales qui ne se retrouvent dans aucun parti agréé par le Système.
Que pensez-vous des résultats du Front national, qui progresse par rapport à 2007 mais fait moins qu’en 1997 (du temps de sa « diabolisation ») ?
Le FN recule moins qu’en 2002 ou en 2007 par rapport à son score des Présidentielles mais pâtit du système de scrutin majoritaire qui ne lui permettra pas de jouer le moindre rôle d’opposition concrète à l’Assemblée nationale, puisque, au mieux, il obtiendra 2 ou 3 élus.
Ceux-ci sont d’ailleurs, comme par hasard, ses candidats les plus exposés médiatiquement et les moins à même de défendre les idées nationalistes puisqu’il s’agit de Marine Le Pen elle-même, fossoyeuse du Front National que nous avons connu, de la petite-fille Le Pen parachutée à la culture, à l’expérience et aux convictions politiques inexistantes et du repoussant Gilbert Collard, franc-maçon notoire, ancien avocat du MRAP et opportuniste de premier choix. Pour tout dire, ne me retrouvant plus du tout politiquement dans ce qui est désormais une écurie électorale et une rente financière au service d’un clan, le devenir du FN m’indiffère complètement.
Néanmoins, il est dommage que de nombreux patriotes sincères se laissent berner par un parti qui n’est plus qu’un leurre pour canaliser la légitime colère populaire.
Le président du Bloc identitaire, mouvement euro-régionaliste en pleine crise, vous a accusé « de présenter des candidats afin de régler leurs comptes avec [...] le Front National, afin également d’obtenir la rente financière du financement public tout en faisant payer leurs campagnes par des officines de barbouzes ou par des partis en place. » Que répondez-vous à cela ?
J’imagine que ses propos sont guidés par l’aigreur et la jalousie.
Le Bloc Identitaire ayant lamentablement échoué dans ses petites tractations foireuses de rapprochement avec le Front mariniste, il s’en prend à ceux qui sont parvenus à faire ce dont lui-même a été incapable, c’est à dire présenter près de 70 candidats dans toute la France.
Si nous avions pu en présenter plus, nous l’aurions fait mais justement, nos modestes moyens financiers ne l’ont pas permis. Ce sont les candidats eux-mêmes qui ont financé leur propre campagne, avec leurs deniers personnels principalement et aussi parfois grâce aux dons de militants qui souhaitaient les aider.
Tels les membres d’une certaine communauté dont ils semblent proches, les dirigeants du Bloc Identitaire pratiquent sûrement l’inversion accusatoire en matière de financement de leurs propres candidats à des élections passées…
Quels sont les prochains projets et les priorités de votre parti à présent ?
Le 30 juin, le Parti de la France participera à une grande manifestation à Paris en l’honneur des combattants de l’Algérie française, organisée notamment par Roger Holeindre et Pierre Descaves. La sécurité sera d’ailleurs assurée par le SEP (Service Encadrement Protection), le service d’ordre du Parti de la France.
J’invite tous les patriotes français à venir rendre hommage aux combattants français et aux victimes de cette guerre que notre armée a gagné, contrairement aux mensonges de la propagande pro-FLN relayée par l’ensemble des médias français.
D’autre part, le Parti de la France va continuer de se structurer un peu partout en France suite à la dynamique militante que les élections législatives ont entraîné.
Enfin, le Parti de la France dispose désormais d’un local sur Paris où il pourra accueillir ses adhérents et sympathisants à partir de septembre prochain.
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vendredi, 08 juin 2012
Franche-Comté : l'UDN dans la presse...
20:47 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
dimanche, 03 juin 2012
Laurence Funes, candidate de l'UDN dans la 2e circonscription de l'Aude : une femme de droite nationale en campagne...
Inconnue du grand public, Laurence Funes, de La Palme, veut incarner l'opposition frontiste à Marine Le Pen. Elle fait souvent référence à une autre femme, Jeanne d'Arc, pour se donner la force d'aller au bout de ses idées.
«Je ne cherche pas des places. On a été sollicités pour se présenter », avance en préambule Laurence Funes, qui portera le flambeau du Parti de la France de Carl Lang dans la 2e circonscription de l'Aude.Militante de l'ombre, là voilà propulsée maintenant sur le devant de la scène. « Je n'ai rien contre le fait de distribuer des tracts, mais déjà être candidate, c'est fort ».
Laurence Funes a découvert le Front National en 1981. « Quand la gauche est passée, je me suis inquiétée. Et j'ai vu que Jacques Chirac, que je croyais à droite, était en fait plus à gauche que François Mitterrand. Jeune, la politique ne m'intéressait pas. J'aimais faire des virées à vélo, aller à la piscine. Je pensais que la politique c'était un panier de crabes ». Elle adhère au Front National en 1982. « J'ai alors rencontré des gens très sympathiques, soucieux des problèmes de la jeunesse ». Quand elle arrive à Sigean, elle rencontre Jean-Pierre Nadal. « On est encore très amis aujourd'hui ». Mais voilà, elle ne supporte pas la main-mise du parti par Marine Le Pen.
« Il y avait trop de tensions et certaines personnes qui faisaient de l'ombre à Marine ont été chassées. Comme Bruno Gollnisch qui était très apprécié des militants ». D'autres l'ont suivi. «Car cela ne nous convenait plus. Nous avons été trompés. Tous les vrais du Front National sont maintenant au Parti de la France ». Carl Lang en est le leader. « Il a une abnégation totale de sa personne et il n'attend aucun profit. On ne peut pas dire qu'il soit xénophobe car il est marié à une Suédoise. Il reste fidèle aux convictions des défenseurs de la France. Je le vois bien Premier Ministre. Il a une grande expérience du combat politique ». Mais son candidat pour les présidentielles n'a obtenu que 440 signatures. Dès lors, Laurence Funes, sans leader, a choisi de ne pas aller voter. « Marine Le Pen fait elle aussi partie du système », commente-t-elle. Mais alors pourquoi se présenter maintenant? « On veut se faire connaître. Il y a une pléthore de lois et certaines ne sont même pas appliquées. On veut aussi rétablir l'autonomie nationale. Les problèmes d'immigration ne sont pas résolus ». Et d'ajouter: « Mon grand père paternel est un immigré italien comme on en voudrait bien aujourd'hui ». Si elle ne va pas sur le terrain, Laurence Funes se donne des objectifs et notamment de dépasser les 5 % de voix. « Pour être remboursé de nos frais ». Elle se tourne vers sa Sainte nationale, Jeanne d'Arc, à laquelle elle fait souvent référence, pour lui donner la force de faire un bon score. Car lorsqu'elle se promène en ville, les sympathisants du «Parti de la France» qu'elle croise souhaitent rester dans l'anonymat le plus complet, refusent d'être pris en photo avec elle voire même de discuter et de créer ainsi un attroupement, si infime soit-il. Les temps sont donc durs pour Laurence Funes comme pour son suppléant, Guy Drouard. Mais quand on a la foi comme elle, tout peut arriver.
Une devise
« Tout désespoir en politique est une sottise absolue ».
Une femme
Jeanne d'Arc. « Il n'y a pas une église de France qui ne possède pas une statue de Jeanne d'Arc. On devrait lui mettre des fleurs sur chaque statue pour lui demander de sauver la France à nouveau».
Un lieu
Tahiti. C'est mon rêve d'aller y passer quelques jours de vacances. Sinon, c'est la France et La Palme, un petit village agréable et sympathique.
Un livre
« Charles Peguy ». « Je lis beaucoup et notamment de cet auteur. J'aime sa poésie qui est extraordinaire. Il y a quelques classiques de cet auteur dont je lis des passages assez souvent. Il parle de la France Chrétienne, des pèlerinages de Chartres».
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Aisne (4e circonscription) : Martine Lehideux dans l'Ardennais
Lire l'article consacré à la campagne de Martine Lehideux, vice présidente du Parti de la France, dans la 4e circonscription de l'Aisne paru dans le quotidien l'Ardennais. Cliquez ici
13:07 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
vendredi, 20 avril 2012
RESTONS NATIONALISTES !
Par Jérôme Bourbon
Directeur de Rivarol
Les jeux semblent faits. Sauf énorme surprise François Hollande sera le prochain président de la République française de sorte que la gauche concentrera tous les pouvoirs, tant au niveau national que local : l’Elysée, Matignon, le Sénat, le Palais-Bourbon (après les législatives de juin), la plupart des régions, des départements et des grandes villes, sans même parler de sa domination quasiment absolue dans les media, le monde syndical, culturel et associatif. Alors que Nicolas Sarkozy semblait avoir comblé une partie de son retard sur son concurrent socialiste, voilà qu’il paraît dévisser dans les dernières enquêtes d’opinion, l’ex-concubin de Ségolène Royal arrivant devant le chef de l’Etat sortant, le plus souvent dès le premier tour (selon le dernier sondage CSA Hollande serait à 29 % et Sarkozy à 24 % !) et de plus en plus largement au second où le différentiel entre les deux hommes serait de 10 à 16 points, alors qu’il s’était réduit à 6 au cours de la campagne. Certes, il ne s’agit là que de sondages et l’opinion peut encore fluctuer d’ici dimanche (un quart des personnes interrogées précisent qu’elles peuvent encore changer d’avis) d’autant que nous ne savons pas quel sera le taux d’abstention qui pourrait être élevé (le précédent record date du 21 avril 2002 avec 28,4 %, ce qui avait permis l’accession de Jean-Marie Le Pen en finale de la présidentielle) compte tenu des vacances scolaires qui concernent les trois zones et du manque d’attrait des dix candidats en lice.
Néanmoins le président semble bel et bien pâtir du recentrage de sa campagne où, ces dernières semaines et contrairement à ce qu’il avait fait auparavant, il a davantage cherché à séduire l’électorat de François Bayrou (que le ministre des Affaires étrangères Alain Juppé a publiquement pressenti comme un possible Premier ministre d’un Sarkozy réélu) que celui tenté par la candidate du Front national. Plus personne ou presque dans la majorité ne semble croire encore aux chances de l’Elyséen de se succéder à lui-même. C’est si vrai que plusieurs ministres ayant appartenu à des gouvernements dits de droite ont déjà franchi le Rubicon. C’est le cas de l’écologiste Corinne Lévy-Lepage qui fut ministre du gouvernement Juppé, d’Azouz Begag et de Brigitte Girardin qui sévirent sous Villepin et surtout de la fondatrice de l’association féministe Ni putes ni soumises Fadela Amara que Sarkozy avait propulsée comme ministre dès son élection en 2002. Le voilà bien mal récompensé de cette ouverture à gauche. Amara retourne chez les socialistes, sa famille naturelle, comme le chien de l’Ecriture revient à ses vomissures. On sait par ailleurs que Jacques Chirac votera dès le premier tour pour Hollande, tout autant par haine à l’égard de son ancien ministre de l’Intérieur que par sympathie radical-socialiste envers l’homme qui lui a succédé à la présidence du conseil général de Corrèze. La plume de Chirac, Jean-Luc Barré, a en effet confirmé dans Le Parisien que le ci-devant maire de Paris se prononcera en faveur de l’ex-premier secrétaire du Parti socialiste. Issu de la gauche communiste (il vendait L’Humanité et a signé l’appel de Stockholm), Chirac revient à ses premières amours.
Cette année RIVAROL ne donne aucune consigne de vote et laisse une totale liberté d’appréciation à ses lecteurs. Chacun se déterminera en son âme et conscience. Les rivaroliens sont en effet assez grands pour savoir ce qu’ils ont à faire. Certains s’abstiendront (c’est ce que nous ferons à titre personnel aux deux tours du scrutin), d’autres voteront blanc ou nul, d’autres enfin, engageant leur seule responsabilité, voteront en faveur du candidat qui leur paraît le moins éloigné de leurs idées ou le plus apte à leurs yeux à assumer la magistrature suprême. Quel que soit le choix fait par les uns et par les autres, évitons de nous anathématiser, de nous excommunier réciproquement pour des questions purement électorales et donc tout à fait secondaires. De toute façon aucune révolution salvatrice ne sortira des urnes. Les dés sont pipés, le système est verrouillé, l’électoralisme est la tare et la sauvegarde du régime. De plus, les dix candidats en lice qui ont été présélectionnés (ce n’est pas un hasard que Poutou, Arthaud et Cheminade aient eu leurs signatures au contraire de Carl Lang !) sont tous pour la déesse laïcité, les valeurs de la République, le droit à l’avortement, le Pacs. Tous sont soumis au lobby gay et au lobby juif. L’affaire Vanneste et la mort de Raymond Samuel-Aubrac l’ont amplement montré. Si le Front national était resté fidèle à ce qu’il fut naguère nous l’aurions évidemment soutenu, fût-ce de manière critique, mais le Front mariniste n’a plus à rien à voir avec le FN canal historique que nous avons aimé, soutenu, servi avec sincérité et enthousiasme, même si en quarante ans d’existence force est de reconnaître qu’il n’a rien pu empêcher, ni l’invasion de notre pays, ni le démembrement de notre souveraineté, ni le délitement de notre civilisation. Une dernière preuve parmi tant d’autres de la triste mutation de ce parti : Marine Le Pen a exigé de Bruno Gollnisch qu’il retire immédiatement l’éloge de François Brigneau que ce dernier avait posté sur son blog à l’annonce de sa disparition. En revanche, la présidente du FN a rendu un vibrant hommage à Raymond Aubrac, « un grand homme et un grand résistant » tandis qu’elle compare l’islamisme à « un fascisme vert » (sic !)
Par fidélité à François Brigneau qui fut le plus talentueux journaliste de l’équipe fondatrice de RIVAROL, qui ne renia jamais aucune de ses convictions, qui n’était pas homme à mettre de l’eau dans son vin, il nous est impossible aujourd’hui de soutenir publiquement Mme Le Pen qui a abandonné les fondamentaux du nationalisme (renonciation au chèque scolaire qui permettait aux parents de choisir l’école de leurs enfants, refus de la pourtant nécessaire inversion des flux migratoires, abandon de la suppression de l’impôt sur le revenu et des droits de succession, fin d’une politique familiale et d’accueil de la vie, soumission au sionisme international, condamnation du révisionnisme, etc.). Appuyer sa candidature, ce serait cautionner ses purges, ses reniements, ses trahisons, son effrayant vide moral et doctrinal, les poursuites judiciaires qu’elle intente contre tous les nationalistes qui ne lui font pas allégeance. Chacun agira selon son bon vouloir mais pour notre part nous ne participerons pas à ce système frelaté dont rien de bon ne peut sortir. Restons résolument et plus que jamais nationalistes !
Editorial du n°3043 de Rivarol en vente chez votre marchand de journaux (3,50 €) ou en cliquant ici.
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dimanche, 15 avril 2012
Parution du n°27 (mars avril 2012) de la revue Synthèse nationale...
Au sommaire :
- Editorial de Roland Hélie : Présidentielle, que faire ?
- Tribune libre à Yvan Blot : le point sur la Présidentielle...
- Dossier : le prêt à penser est de gauche, la culture est de droite... articles de Arnaud Raffard de Brienne, Philippe Randa, Patrick Parment, Bernard Bres....
- Le désarmement spirituel de notre société... Georges Dillinger
- Alain Juppé, un étranger aux affaires. Patrick Parment
- Rétablir la peine de mort pour les terroristes... Bernard Bres
- La crise : c'est maintenant ! Pieter Kerstens
- Libre échange et immigration : les deux mamelles de la France enterrée Marc Rousset
- Europe : est-il possible de concilier fédéralisme et souverainisme ? Jean-Claude Rolinat
- L'islam modéré est un leurre... Eric Lhullier
- Pierre Nothomb et la grande Belgique... Lionel Baland
- Un entretien avec Serge Ayoub sur le lancement du mensuel Salut public
- Chronique historique d'Yves Darchicourt
- Les pages du Marquis Jean-Paul Chayrigues de Olmetta
- Un entretien avec Jean-Claude Rolinat sur son dernier livre Salazar le regretté...
- Je suis partout... l'histoire d'un journal Francis Bergeron
126 pages, 12,00 €
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(correspondance seulement)
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mardi, 13 mars 2012
Carl Lang répond aux questions de Civitas...
Sur le site catholique Civitas, vous pourrez lire un entretien avec Carl Lang, candidat de l'Union de la Droite Nationale à la présidentielle. Cliquez ici
12:59 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
samedi, 10 mars 2012
Lire absolument : le remarquable entretien entre Carl Lang et Jérôme Bourbon dans Rivarol de cette semaine...
Dans le numéro 3037 de Rivarol du 9 mars 2012 (actuellement en kiosques - 3,50 €), vous pourrez lire, et faire lire, le remarquable entretien entre Carl Lang, candidat de l'Union de la Droite nationale, et Jérôme Bourbon, directeur de Rivarol. Cet entretien est ainsi résumé : "Dire des vérités qui dérangent plutôt que des mensonges qui rassurent". Nous sommes là aux antipodes de la Blédine mariniste... Foncez chez votre marchand de journaux, vous ne le regrettrez pas...
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