mardi, 08 mai 2012

Présidentielle : un gagnant, le mondialisme, un perdant, le Peuple français, une réponse, la résistance nationaliste...

NDP Présidentielle.jpgPar Roland Hélie

Directeur de Synthèse nationale

et membre du Bureau de la NDP

 

La campagne présidentielle est enfin terminée et le résultat de celle-ci est conforme à ce qui devait arriver. Cette élection relevait plus de la farce que d’autres chose puisque elle voyait s’opposer deux candidats qui peu ou prou défendaient finalement la même idéologie, à savoir le mondialisme. Or, que le mondialisme soit servi à la sauce libérale ou à la sauce sociale-démocrate, le résultat est toujours le même : la fin de notre indépendance nationale et la mort de notre identité européenne. Dans ce domaine les deux finalistes n’avaient rien à envier l’un à l’autre.

 

Sarkozy avait été élu, en 2007, en faisant croire aux Français qu’il allait faire une politiquerésolument « de droite » guidée exclusivement par l’intérêt national. J’entends encore raisonner les éloges de certains amis nationaux éblouis alors par autant d’audace. Il fallait pourtant être bien naïf pour le croire. Rappelons à ceux qui ont la mémoire courte que durant ses 5 années de règne Sarkozy s’est conduit en parfait petit valet servile des intérêts supranationaux, de la pensée unique et du politiquement correct. En effet :

- qui a fait appliquer le traité européen malgré le « non » massif des Français au référendum de 2005 ?

- qui a nommé des gadgets de gauche style Frédéric Mitterrand, Bernard Kouchner, Fadela Amara, Rama Yade, Eric Besson etc. à des postes de secrétaires d’état ou de ministres ?

- qui a pris Bernard-Henri Lévy comme conseiller particulier ?

- qui a lancé la France dans une guerre en Lybie et y a installé la charia (à moins que ça ne soit pour détruire des preuves de financements occultes …) ?

- qui a mis en place un président musulman en Côte d’Ivoire ?

- qui a réintégré la France dans le commandement de l’OTAN ?

- qui a laissé des soldats français se faire tuer en Afghanistan dans une guerre qui n’est pas la nôtre ?

- qui a augmenté la dette française de plus de 500 milliards d’euros ?

- qui a créé plus d’une vingtaine de nouveaux impôts rien que ces 5 dernières années ?

- qui a laissé plus de 200 000 immigrés rentrer légalement en France chaque année ?

- qui a reconnu l’indépendance de l’état fantoche et musulman du Kosovo ?

- qui explose tous les records de chômage et aggrave la précarité dans notre pays ?

 

Il est facile de brandir le drapeau tricolore un mois durant avant les élections, mais il est plus difficile de faire oublier son triste bilan et de berner les Français deux fois de suite. Le résultat est là : unmondialiste « de droite » est battu et un mondialiste de gauche est élu. Dans cette présidentielle il y a donc un gagnant : le mondialisme, et il y a un perdant : le peuple français.

 

Dans cette élection, la position de la Nouvelle Droite Populaire a été des plus claires. Sans se faire aucune illusion sur la politique qu’aurait continué à mener Sarkozy s’il avait été réélu nous avons refusé d’emblée d’être associés à l’arrivée de la gauche au pouvoir. Nous avons donc laissé le libre choix à nos adhérents entre ce que certains d’entre eux considéraient comme un moindre mal, le vote Sarkozy malgré tout, le vote blanc ou l’abstention. De même, au sein de l’Union de la Droite Nationale, certaines composantes ont fait un choix beaucoup moins nuancé que le nôtre. C’est leur strict droit. Une union implique des différences, c’est ce qui fait sa force. L’élection est passée nous ne reviendrons donc pas sur le choix de chacun. Ce qui compte maintenant, c’est l’avenir. Et avec tout ce que nous concoctent le les socialistes, nous avons de bonnes raisons de penser que celui-ci ne sera pas vraiment rose.

 

Hollande et les siens l’ont d’ores et déjà annoncé : ils veulent donner le droit de vote aux immigrés, légitimant ainsi l’implantation sur notre sol de populations venues d’ailleurset dépeçant encore plus la France de son identité avec tout ce que cela peut impliquer. Rappelons qu’en 2007, Sarkozy était aussi favorable à cette mesure. Nous, nationalistes, nous avons toujours été contre ce droit de vote puisque nous sommes contre l’immigration. Lors des législatives qui se dérouleront les 10 et 17 juin prochains, nous présenterons des candidats à travers toute la France. Ceux-ci feront campagne pour rendre la France aux Français.

 

Face au mondialisme, il n’y a qu’une réponse à imposer : la résistance nationaliste. Et le premier rendez-vous de cette résistance nationaliste, ce sera dimanche prochain 13 mai, à 10 h, place de la Madeleine à Paris.

jeudi, 03 mai 2012

Présidentielle : la position du MNR

3-mnr.JPGUn communiqué du MNR :

Alors que le destin de la France est en jeu, le Bureau national du MNR demande à ses adhérents et sympathisants de prendre leurs responsabilités pour le second tour de l'élection présidentielle.

Il les appelle à faire barrage au candidat socialiste dont l'idéologie et les propositions ne peuvent qu'accélérer le déclin de notre pays.

Il estime que si les actes de M. Sarkozy, lors de son premier mandat, ont été décevants, son discours récent sur l'identité nationale, la défense des frontières, le protectionnisme économique européen, la maîtrise de l'immigration, la promotion de l'effort et du travail mérite, en revanche, d'être encouragé.

 

lundi, 30 avril 2012

Présidentielle : un communiqué du Parti de la France

imagesCAHSFSK6.jpgUn communiqué de Carl Lang, Président du Parti de la France :

 

Nous savons que notre projet de redressement national n’est porté par aucun des deux candidats présents au deuxième tour de cette élection présidentielle. Mais, quelque soient les intérêts tactiques des partis politiques et les plans de carrière ou les intérêts personnels de leurs dirigeants, le choix des électeurs de la famille nationale doit se déterminer en fonction de l’intérêt national. Il nous faut répondre à une seule question: que faire afin d’éviter le pire pour la France et le peuple français ?

 

Si le premier tour d’une élection permet, en général, de choisir son candidat, le second tour nous offre le droit d’éliminer le plus nuisible à la cause nationale et le plus hostile à nos idées. Il est parfaitement clair pour les patriotes que nous sommes que le pire serait le triomphe de la Gauche rose-verte-rouge et que le plus dommageable pour la France française serait la victoire de son candidat François Hollande.

 

Carl Lang et Le Parti de la France ne se lavent pas les mains de l’avenir des Français et ne seront pas complices de la victoire de la Gauche socialo-communiste qui annonce le droit de vote des étrangers aux élections municipales, la légalisation du mariage homosexuel et l’adoption d’enfants par les couples homosexuels, qui prépare une politique d’agression de l’école libre et de destruction aggravée du respect de la vie humaine, qui annonce un projet irresponsable et démagogique de gaspillages publics et se prépare à imposer un programme de répression fiscale et de matraquage financier des Français.

 

Carl Lang et Le Parti de la France ne seront pas complices du défilé de la victoire des drapeaux rouges et des poings levés.

 

Avec ces gens-là, demain sera encore pire qu’aujourd’hui.

 

Le 6 Mai, barrons leur la route !

Second tour de l’élection présidentielle : La Nouvelle Droite Populaire ne choisira pas...

P1070072.jpgUn communiqué de Robert Spieler, Délégué général de la Nouvelle Droite Populaire :

Voter Hollande ? Bien sûr que non. Voter Sarkozy ou s’abstenir ? C’est l’alternative à envisager.

Certains de nos amis militent ardemment pour le vote Sarkozy, évoquant le droit de vote des étrangers aux élections municipales, la légalisation du mariage homosexuel, et le matraquage financier des Français. Ils auraient pu aussi évoquer, ce qui nous semble tout aussi important, l’abandon de la filière nucléaire française et, de facto, un abandon de souveraineté. Ils évoquent avec effroi la perspective d’accrocher le portrait de Hollande dans leurs mairies et expliquent que la politique du pire est la pire des politiques, considérant que s’abstenir reviendrait à voter Hollande, et qu’il convient de voter utile. Soit. Mais avec ce type de raisonnement, nous serons amenés, demain, à voter aux élections législatives pour un candidat socialiste plutôt que communiste ou pour un candidat radical de gauche plutôt que socialiste, ou encore pour un candidat de l’UMP plutôt que pour un centriste. Et puis, après-demain, pour Mélenchon, un tout petit peu moins pire que Poutou, le candidat de l’extrême-gauche trotskiste. Le premier aurait guillotiné en 1792, le second dès 1789…

Qui sont les responsables majeurs de la situation identitaire dramatique que vit la France ? Les socialistes ? Absolument pas. Le regroupement familial fut décidé par Giscard d’Estaing et Chirac, pas par Mitterrand. Quelle fut l’action de Sarkozy, durant son mandat, pour protéger la France de l’invasion ? Juppé, maire de Bordeaux et Gaudin, maire de Marseille, encouragent la construction de grandes mosquées. Sont-ils socialistes ? Quelle furent les mesures de Sarkozy pour lutter contre la fortune anonyme et vagabonde ? Et n’évoquons pas le fiasco de l’Education nationale. Quant à l’insécurité…Et puis la politique étrangère désastreuse menée en Libye, notamment sous les auspices du super-ministre des Affaires étrangères, Bernard-Henry Lévy… Passons… On pourrait multiplier les exemples. Le CRIF soutient Sarkozy, plutôt que Hollande, soupçonné d’avoir dans son entourage des personnes trop sensibles au drame que vivent les Palestiniens. C’est son droit, comme c’est celui de certains d’entre nous de voter Sarkozy, malgré tout, ou de ne pas voter Sarkozy, et donc de s’abstenir.

lundi, 23 avril 2012

Présidentielle : 21 avril 2002- 22 avril 2012, la grande revanche du Parti Socialiste et la victoire de la bipolarisation Gauche-Droite...

h-20-1375110-1231154722.jpgUn communiqué de Carl lang,

Président du Parti de la France :

 

Les annonces et les attentes du grand bouleversement du système politique français à l’occasion de cette élection présidentielle ont fait long feu. Nous assistons à la qualification plus que facile des deux candidats des habituels partis de gouvernement. Avec 28,63% pour François Hollande et 27,07% pour Nicolas Sarkozy, ils n’ont été menacés par personne au premier tour et sont les seuls à passer la barre des 20%.

 

Pour les autres candidats, dix ans après 2002, nous constatons un quasi statu quo électoral.

 

En 2002, le parti communiste et l’extrême gauche recueillaient ; 3,37% pour Robert Hue, 5,72% pour Laguiller, 4,25% pour Besancenot, 0,47% pour Gluckstein , soit un total de 13,81% des voix. Aujourd’hui, Mélenchon (11,13%), Poutou (1,1%) et Arthaud(0,57%) obtiennent ensemble 12,80% des suffrages. Rien de nouveau sous le soleil malgré les démonstrations de force du front de gauche.

 

En 2002, Jean-Marie Le Pen (16,86%) et Bruno Mégret (2,34%) totalisaient au premier tour 19,2% des voix pour la vraie droite nationale. Aujourd’hui, Marine Le Pen, en situation de monopole recueille 18,01% des suffrages. Rien de nouveau sous le soleil malgré une exposition médiatique que n’avait jamais connue son père. Son ralliement au discours économique de gauche ne fera finalement que le jeu du parti socialiste au deuxième tour. Enfin, à 9 points derrière le candidat UMP et 10 points derrière le socialiste le mythe de l’accès garanti au deuxième tour par la baguette magique de la « dédiabolisation » s’est effondré.

 

Alors que la France et le monde traversent la plus grande crise financière et économique depuis 1929, les forces soi-disant alternatives aux partis dominants disposaient des conditions historiques pour réaliser le grand changement. Il ne s’est rien passé de nouveau ; Malgré un bon résultat électoral, l’échec politique est patent. La qualification de Sarkozy et de Hollande au deuxième tour n’a finalement été qu’une formalité.

 

Jacques Chirac président sortant en 2002 obtenait 19,88% au soir du premier tour ; Nicolas Sarkozy, président sortant d’un quinquennat de crise mondiale obtient 27,08%. Lionel Jospin, le candidat PS de 2002 obtenait 16,28% et était éliminé ; François Hollande recueille 28,63% des suffrages et arrive en tête.

 

Le succès de premier tour des deux partis dominants du système est donc total. C’est la revanche, 10 ans après, du parti socialiste et la victoire de la bipolarisation gauche-droite de la vie politique française.

 

Nous sommes donc à des années lumières du grand choc de 2002 qui, par la qualification au deuxième de Jean-Marie Le Pen avait ébranlé le régime de cohabitation.

 

Le Parti de la France fera part de sa position (cliquez ici) politique pour le deuxième tour dans les jours prochains, et, puisque tout reste à faire, se prépare activement au rendez-vous des élections législatives de juin.

Présidentielle : première analyse...

images.jpgPar Roland Hélie

Directeur de Synthèse nationale

membre du Bureau national de la

Nouvelle Droite Populaire

 

Les résultats de la présidentielle sont tombés.

 

François Hollande plastronne, comme prévu, en tête de cortège.

 

Nicolas Sarkozy, dont la campagne a essentiellement consisté à vouloir chasser plusieurs lièvres à la fois (l’un sur sa droite et l’autre au centre), ne réussit pas à être en première position au premier tour mais n’est pas pour autant dans une situation désespérée.

 

Marine Le Pen, propulsée par un soutien médiatique sans précédent, augmente de près d’un point et demi le score de référence obtenu par son père en 2002 (il n’y a pas de quoi sauter au plafond…), sans réussir toutefois, et loin s’en faut, à se qualifier pour le second tour comme elle le prétendait ardemment depuis le début de sa campagne. Il faut souligner que celle-ci, dans un premier temps axée sur une hypothétique dédiabolisation, piétinait dangereusement et que seul son retour sur les fondamentaux de la Droite nationale opéré subitement au cours des trois dernières semaines, comme ce fut d’ailleurs déjà le cas lors des régionales de 2010, lui a donné un nouvel élan lui permettant de faire son score.

 

Quant au fanfaron Mélenchon, il ne fait guère plus que la somme du PC et des gauchistes lors des précédentes présidentielles, ce qui n’est pas pour nous déplaire. Une fois de plus la presse, avide de sensations fortes, s’est emballée sur un leurre quin’en valait pas la peine.

 

Par charité, nous ne nous étendrons pas sur la débâcle du centriste béarnais. Elle confirme simplement qu’il n’y a vraiment aucune place pour ce centre mou qu’il entendait incarner dans le paysage politique qui se dessine.

 

Le second tour est une toute autre affaire. D’un côté nous avons une gauche dogmatique, pétrie de certitudes socialistes à la sauce marxiste, qui se rassemble derrière son candidat et qui, très vite, imposera le droit de vote aux immigrés comme elle le préconise dans son programme ultra démagogique. Imaginez ce que sera la France avec à sa tête une bouillie de François Hollande, de Martine Aubry, d’Eva Joly et de Mélenchon… Et de l’autre côté un Nicolas Sarkozy qui, en 2002, avait promis monts et merveilles à son électorat de droite et qui, une fois élu, s’empressa de faire une politique d’ouverture à gauche. Souvenez-vous, il nous promettait le Karcher pour remettre de l'ordre dans les banlieues, et, finalement, il donna des ministères aux représentants aut-proclamés de celles-ci, style Fadela Amara… On trompe jamais deux fois les mêmes, Sarkozy le sait bien, et pourtant, il sait aussi qu’il ne trouvera, une fois de plus, son éventuel salut que sur sa droite. Il va donc falloir qu’il fasse des concessions.

 

Et la Droite nationale, nationaliste et identitaire (PdF, NDP, MNR) rassemblée au sein de l’UDN, quel est son avenir dans cette nouvelle configuration ?

 

Plus que jamais, et quel que soit le résultat définitif de la présidentielle, nous devons être présents pour affirmer haut et fort la nécessité de se battre sur les thèmes fondamentaux du mouvement nationaliste, à savoir une lutte sans défaillance contre le mondialisme et une défense intransigeante de notre identité française et européenne face à la déferlante migratoire venue d’ailleurs et l’islamisation sournoise de l’Europe qui en découle. L’Union de la Droite Nationale (UDN) sera donc présente aux élections législatives de juin prochain afin d’amplifier le mouvement de redressement national qui se dessine. Pour éviter les dérives néfastes qui gangrènent notre famille politique, pour lutter contre l’islamisation, le mondialisme et pour rendre la France aux Français, une seule solution : le vote en faveur des candidats de l’Union de la Droite Nationale.

vendredi, 20 avril 2012

Présidentielle : un communiqué du Parti de la France

2637521918_2(1).jpgLe Parti de la France ne donne aucune consigne de vote pour le 1er tour de l'élection présidentielle

 

Constatant qu'aucun représentant de la droite nationale ne concourt à l'élection présidentielle, le Parti de la France laisse à ses militants, ses adhérents et ses sympathisants l'entière liberté de choisir ou de ne pas choisir dimanche prochain.

mardi, 17 avril 2012

Présidentielle : QUE FAIRE ?

P1010959.jpgRoland Hélie

Directeur de Synthèse nationale

Quel que soit le résultat de la Présidentielle, une chose est sûre, le grand perdant sera le Peuple français.

En effet, si l’on regarde la liste des candidats, aucun ne représente la Droite nationaliste et identitaire. La candidature de Carl Lang ayant, hélas, échoué faute d’avoir obtenu le nombre nécessaire de parrainages. Nous ne nous étendrons pas ici sur la candidature de Marine Le Pen : ses renonce­ments successifs et sa soif de respectabilité l’ayant définiti­vement rangée, selon sa propre volonté, parmi les zélateurs du Système. Dans ces conditions l’hyper-classe peut dormir sur ses deux oreilles : le futur Président, qu’il s’agisse de Nicolas Sarkozy ou de François Hollande, sera l’un de ses serviteurs bien dressé.

La droite libérale et la gauche sociale-démocrate, incarnées par l’UMP et le PS, continueront à mener la même politique au service de ceux qui veulent détruire les nations, les iden­tités, les racines et les traditions, au profit d’un vaste cloaque mondialisé dans lequel l’homme ne serait plus qu’un gentil consommateur servile et abruti par les médias juste bon à gaver les comptes des actionnaires des multinationales apatrides.

Du passé faisons table rase (sauf lorsqu’il sert à culpabiliser, donc à affaiblir, les peuples européens bien entendu…) et broyons les identités, tels sont les projets de ceux qui diri­gent le monde aujourd’hui.

La mondialisation entraine la paupérisation comme l’immigration entraine l’islamisation.

Le problème, c’est que cette vision, à la fois angélique et barbare, de l’avenir de l’humanité se heurte par la force des choses à un obstacle de taille : la paupérisation grandissante des classes moyennes. En termes clairs : les riches sont de plus en plus riches et les moins riches deviennent de plus en plus pauvres. En France, et en Europe, la consommation moyenne des ménages commence à baisser sérieusement et les prix ne cessent d’augmenter. Le nombre des chô­meurs augmente malgré tous les artifices imaginés pour masquer la réalité et l’immigration continue comme si de rien n’était, entraînant au passage une islamisation rampante de notre continent. Et ce n’est pas la demi-douzaine d’expulsions décidée par le gouvernement à la suite de la triste affaire de Toulouse et Montauban qui changera le cours des choses.

Entre une pseudo-droite qui fronce gaillardement les sourcils pendant les campagnes et qui reste pleutre à souhait entre elles, une gauche démago qui propose l’instauration du droit de vote aux étrangers, un centre intrinsèquement pathétique et une Marine Le Pen en mal de dédiabolisation (?) et d’affection médiatique qui trahie sans vergogne son camp, reconnaissons que nous sommes plutôt « mal barrés »…

Cette situation est d’autant plus grave qu’aucun candidat n’apporte à ce défi des mondialistes une réponse authenti­quement nationaliste. Chacun cherchant à rester dans les normes imposées et surtout à ne pas apparaître comme étant hors-système. Un exemple parmi tant d’autres : la présence déplacée, pour ne pas dire hypocrite (si les crimes de Mohamed Merah s’étaient produits trois mois après les élections, seraient-ils tous venus ?), aux obsèques des mili­taires assassinés de quatre candidats (le seul qui était à sa place étant l’actuel président de la République) prouve la soumission de ceux-ci au politiquement correct et l’absence de leur part de toute volonté de rupture avec le Système. Quant aux gesticulations du sinistre fanfaron Mélenchon, elles ne nous feront pas oublier qu’il est le candidat de l’idéologie la plus criminogène de tous les temps, à savoir l’internationalisme communiste… Et au mondialisme, on n’oppose pas l’internationalisme, fut-il communiste.

En 2007, le leurre du moment s’appelait Sarkozy (l’avenir a confirmé nos appréhensions), et même si la campagne du FN nous semblait prendre des tournures inquiétantes (Valmy, Argenteuil…) nous avions appelé, sans hésitation aucune, à voter pour Jean-Marie Le Pen (cf. Synthèse natio­nale n°2 et 3). Cette année, nous l’avons vu, les choses sont différentes. Alors, me dire-vous, dans ces conditions que faire le 22 avril ? Ma réponse est simple et elle n’engage que moi : faites ce que vous voulez… vous êtes prévenus. Pour ma part, je resterai chez moi.

Le combat continue

L’Ordre nouveau, nationaliste, social et identitaire auquel nous aspirons n’est donc, semble-t-il, pas pour demain si l’on s’en tient au calendrier électoral. Nous le savons et cela n’entame en rien notre détermination. Les événements peu­vent, nous le savons bien, se précipiter et l’essentiel, c’est d’être prêt.

L’objectif que nous nous sommes fixés depuis la création, en octobre 2006, de Synthèse nationale est de contribuer à l’émergence d’un vaste mouvement de rassemblement po­pulaire capable d’imposer la seule alternative crédible au Système destructeur des peuples : l’alternative nationaliste. Une fois les leurres écartés, le travail sera plus facile. Déjà les premiers résultats sont là : la constitution au mois de novembre dernier de l’Union de la Droite nationale qui réunit les principales formations politiques (Parti de la France, MNR, Nouvelle Droite Populaire) restées fidèles aux fonda­mentaux de notre famille politique et qui a obtenu les sou­tiens de nombreux mouvements, journaux et associations autour de la campagne de Carl Lang, ou encore l’organisation, le dimanche 13 mai prochain (10 h, Place de la Madeleine) d’une grande manifestation unitaire contre le mondialisme à Paris. La première manif qui viendra troubler la quiétude mortifère du futur gouvernement.

Bref, les nationalistes, même s’ils sont absents de cette péripétie présidentielle, n’ont pas dit leur dernier mot. Bien au contraire…

Editorial du n°27 de la revue Synthèse nationale (cliquez ici)

lundi, 16 avril 2012

Présidentielle : un communiqué du MNR...

3-mnr.JPGLe MNR regrette que Carl Lang, à qui il avait apporté son soutien pour l’élection présidentielle, n’ait pas recueilli les 500 signatures nécessaires.

A la veille du 1er tour, le MNR s’inquiète des menaces majeures qui continuent de peser sur l’avenir de notre pays : islamisation de la France, immigration massive, mondialisation économique et destruction de notre civilisation.

Il invite en conséquence ses adhérents et sympathisants à émettre le vote le plus efficace pour faire progresser les valeurs qu’ils défendent ou pour faire reculer les idées qu’ils combattent.

dimanche, 01 avril 2012

LES PARRAINS ET MARRAINES DE MARINE LE PEN...

aaaaaahyt.jpgPar Anne Kling

La France licratisée cliquez ici

 

Il n’est jamais inintéressant de se pencher sur les listes officielles des signatures, rendues publiques hier.

 

Je constate, s’agissant du FN, que tout compte fait, ce mouvement n’a pas dû être tellement à court de signatures que ça. J’en veux pour preuve le fait tout simple que Jean-Marie Le Pen, président d’honneur, n’y figure pas. Comme je ne suppose pas qu’il ait refusé son paraphe à fifille, j’en conclus qu’il n’a pas été tiré au sort.

 

Et il n’est pas le seul dans ce cas de figure : je ne trouve pas davantage le nom de Steeve Briois, secrétaire général du mouvement. Aux dernières régionales, 118 conseillers régionaux FN avaient été élus. On en retrouve 102 sur la liste des parrainages, y compris Gollnisch qui y figure comme député européen. Il y en a donc seize qui n’ont pas été tirés au sort. Ou un peu moins, si certains, fâchés avec la patronne, ne lui ont pas accordé leur soutien.

 

De toute façon, il y avait de la marge. Et même, figurez-vous que l’on ne retrouve pas dans cette liste officielle le fameux 500e parrain qui avait fait tellement d’esbroufe il y a deux semaines. C’était lui, le sauveur de Marine Le Pen, « au nom de la démocratie »: Sylvain Semhoun, élu de l’Assemblée des français de l’étranger pour la circonscription d’Israël !

 

C’avait été une bonne opération de pub pour lui et pour elle à qui cela avait permis de lancer un clin d’œil appuyé en direction de qui vous savez.

 

Eh bien, cet ultime sauveur n’est même pas sur la liste ! Il doit être vexé comme un pou. Par contre, on retrouve le parrainage de Marine Le Pen pour elle-même. Ce qui ne me choque nullement, c’est normal. Mais pourquoi dans ce cas avoir fait un foin de tous les diables hier au motif que Bayrou s’était lui aussi parrainé ?

 

Autre curiosité: un seul conseiller général a signé. Il s’agit de Jean Icart, conseiller général de Nice-2 et conseiller municipal dans l’équipe d’Estrosi, UMP. Lui, c’est un cas assez curieux : il a affiché son entier soutien à Bayrou, c’est tout à fait officiel, et voilà qu’il signe pour … le FN. Ce doit être de la haute stratégie que je n’ai pas très bien comprise. Bayrou avait donc tellement envie que fifille participe à la foire ?

 

Liste des parainnages : cliquez ici

vendredi, 16 mars 2012

Malgré l'ostracisme des médias et grace à la formidable mobilisation des militants de l'Union de la Droite nationale, la candidature de Carl Lang a rassemblé 447 parrainages : TOUT NE FAIT QUE COMMENCER !

DSC_0022.jpg

Hubert Savon, Secrétaire général du MNR, Carl Lang,

Roland Hélie et Robert Spieler, Délégué général de la NDP.

 

Un communiqué de Carl Lang :

 

Sans financement public, sans l’argent des banques et dans un silence médiatique absolu et délibéré, la candidature d’Union de la Droite Nationale que j’ai portée a recueilli 447 parrainages de maires et d’élus, ce qui, dans un tel contexte est un véritable exploit.

 

Je remercie chaleureusement les élus attachés à la pluralité de l’expression politique qui, malgré la chape de plomb médiatique m’ont apporté leur signature, ainsi que tous les militants entièrement bénévoles du Parti de la France et des mouvements de l’Union de la Droite Nationale qui ont réalisé un travail remarquable auprès des élus.

 

En dépit de la scandaleuse confiscation de cette campagne électorale par la caste des ayant-droits médiatiques et des nantis du système en place, tous nos efforts d’affirmation et d’organisation d’une authentique et crédible droite nationale et européenne, fière de ses principes et de ses valeurs de civilisation, ont déjà porté leurs fruits.

 

La dynamique de mobilisation et de rassemblement des militants de la vraie droite nationale de conviction est porteuse d’espérance afin de relever le défi historique de la nécessaire et vitale reconquête nationale ainsi que du refus de la colonisation de la France et de l’Europe.

 

Tout ne fait que commencer !

 

Merci Carl :

 

Nous venons de vivre une période exaltante. Depuis le mois de septembre et l’annonce de la candidature de Carl Lang à la Présidentielle, ensemble, avec nos camarades du Parti de la France, de la Nouvelle Droite Populaire et du Mouvement national républicain, ainsi que ceux des nombreuses associations et publications, telles Rivarol, Militant et bien d’autres, qui ont participé à cette formidable mobilisation, nous avons jeté les bases de ce que sera le mouvement national et nationaliste de demain.

 

Nous devons tous remercier Carl pour son courage et pour sa détermination à mener à bien cette bataille dont les dés étaient pipés d’avance, le Système ayant choisi ses candidats. En acceptant de porter les couleurs de la vraie droite nationale, il savait les risques qu’il prenait et les difficultés auxquelles il risquait de se heurter. Nous lui en sommes tous reconnaissants.

 

Cette campagne aura été l’occasion de resserrer les liens entre les différentes formations qui se sont coalisées autour de sa candidature. Ne soyons donc pas déçus car cette volonté de rassemblement des forces nationales et nationalistes qui s’est affirmée ces derniers mois est une victoire beaucoup plus importante que le fait d’être présent ou non, dans un mois, sur les tables des bureaux de vote. Après tout, ce qui compte le plus, c’est ce que nous allons faire maintenant ensemble.

 

Au-delà de la Présidentielle et quelle qu’en soit l’issue, l’Union de la Droite nationale est une force qui existera et qui se battra. Oui, Carl Lang a raison, tout ne fait que commencer !

 

Roland Hélie

Directeur de Synthèse nationale

Membre du Bureau de la NDP

vendredi, 17 février 2012

CARL LANG S'ADRESSE AUX MAIRES DE FRANCE !


Si vous avez parmi vos connaissances un maire susceptible de signer pour le candidat de la Droite nationale Carl Lang, faites lui parvenir le lien avec cette vidéo. Il ne reste plus que quelques jours...

Yvan Benedetti, Président de l'OEuvre française, interrogé par La Tribune de Lyon : "... je préfère donc soutenir Carl Lang à la Présidentielle".

Yvan-Benedetti.jpg« L’Œuvre Française est un vieux mouvement qui existe en France depuis bien longtemps. Pierre Sidos l’a crée en 1968 après avoir fondé Jeune Nation dix ans plus tôt. Notre courant a toujours le même objectif : celui d’instaurer un gouvernement nationaliste en France. Il est clair qu’actuellement nous sommes dans une situation favorable pour le développement de nos idées. La crise financière qui a frappé d’abord les pays occidentaux se transforme en crise économique puis, fatalement, vers une crise politique. Par rapport aux présidentielles, nous ne pouvons pas nous positionner sachant que Marine Le Pen n’a pas recueilli l’ensemble de ses signatures. On a des relations tendues avec l’exécutif mariniste mais les militants fidèles nous gardent en estime. Actuellement, la direction du FN fait la terreur au sein du parti, je préfère donc soutenir Carl Lang, candidat du Parti de la France à la présidentielle. »

Source cliquez ici

samedi, 26 novembre 2011

Vendredi dernier : Carl Lang était à Limoges...

carllanglimoges039.jpg

Carl Lang était vendredi à Limoges. A peine arrivé, il s'est rendu au siège de France 3 Limousin où il était l'invité du journal 12/13 Limousin (cliquez ici - à partir de 9 mn 40).

Ensuite, Carl Lang a présidé un déjeuner-débat qui a rassemblé pas moins de 40 militants et sympathisants. Il a ensuite tenu une conférence de presse pour présenter son projet pour la présidentielle et les législatives de 2012.

La dynamique Fédération du Limousin du Parti de la France avait parfaitement organisé cette journée.

La semaine prochaine, le candidat de l'Union de la Droite Nationale sera à Perpignan reçu par la délégation de Catalogne du Nord de la NDP.

carllanglimoges050.jpg

samedi, 19 novembre 2011

Militant, l'une des organisations fondatrices du FN, apporte son soutien à la candidature de Carl Lang :

071111_173548_PEEL_HDqY7Y.jpgEditorial du journal Militant

N° de novembre 2011 cliquez ici

 

Depuis plusieurs mois déjà, la caste politicienne française s'agite en vue de l'élection présidentielle normalement prévue pour le printemps 2012. Elle offre aux Français le traditionnel spectacle de bas étage de gens qui se mettent en scène pour attirer l'attention du public avec le concours des médias qui fabriquent et détruisent les images des personnes selon des critères et des intérêts divers et opaques.


Il faut le répéter sans cesse : le système politique est "verrouillé". En France comme ailleurs. Aussi longtemps que des événements imprévus et non maîtrisables ne bousculent pas l'ordre établi, les tenants du régime en place, à commencer par son magistère, savent tant bien que mal contrôler l'opinion pour éviter que, dans son ensemble, elle "pense mal", à défaut de ne rien penser. Le contrôle médiatique des cerveaux, dans le système démocratique, est parvenu à tel degré d'efficacité que, jusqu'à présent, du moins aussi longtemps que la grande masse des populations disposera d'un minimum de bien être, celle-ci est anesthésiée. Et lorsque les inévitables mécontentements face à la dégradation continue de la situation se font entendre, le théâtre qu'offre aux populations ce Janus politique que sont la "droite" et la "gauche" parvient à les calmer périodiquement, soit que les gens se soient laissés séduire par le porter-beau d'un personnage, comme Sarkozy en 2007, soit qu'ils votent contre quelqu'un, pensant qu'il est impossible de faire autrement dans un monde qui ne peut pas être autrement.


Bien sûr, lorsque la situation se dégrade trop rapidement, les mouvements dénonçant les dérives du système connaissent un inévitable développement. Depuis quelques lustres, face à la politique criminelle des régimes démocratiques qui, objectivement, détruisent la civilisation et les peuples européens, cette réaction saine est incarnée par des mouvements politiques désignés médiatiquement sous l'appellation "d'extrême droite", réputée infâmante et susceptible d'épouvanter le "bon peuple".


Parfois, à la faveur de dispositions électorales, elles participent au pouvoir, comme aux Pays-Bas et au Danemark, sans toutefois provoquer de substantiels changements. Ailleurs, comme en France, elles sont ostracisées, marginalisées. C'est alors qu'elles commettent une erreur fondamentale d'espérer briser le cordon sanitaire qui les enserre en amodiant leur discours, leurs idées, bref, en donnant des gages au système. Nous le voyons avec le Front national de Marine Le Pen, si tant est que celui-ci a jamais été, depuis au moins 1978, autre chose qu'un parti d'essence démocrate.


En effet, la difficulté majeure, pour tous ceux qui dénoncent la nocivité du système démocratique, est de se faire entendre de leurs compatriotes, de diffuser la pensée nationaliste au-delà des cercles restreints d'une élite. Si nous savons que le système ne sera pas mis à bas par le jeu truqué des élections, celles-ci existent et il faut savoir les utiliser pour briser l'omerta que nous subissons. Faire entendre notre voix à l'occasion de l'élection présidentielle est donc vital. Comment ?


Aujourd'hui, dans le cadre de l'élection de
2012, l'homme qui est le plus à même de faire entendre à un public élargi la voix des nationalistes est CARL LANG. Longtemps dirigeant du Front national, il n’a pas hésité à sacrifier une position politique en vue à sa fidélité aux idéaux nationalistes qu'il place, comme tout militant, au dessus de sa propre condition. C'est un homme honnête et respectable qui n'accepte pas de compromission avec un système destructeur. S'il existe d'inévitables nuances entre MILITANT et Carl Lang, elles ne sont rien au vu de ce qui nous unit. Nous menons tous le même combat, à savoir la sauvegarde de la France et de notre civilisation européenne.


Aussi, dans le contexte actuel, MILITANT ne peut que soutenir la candidature de Carl Lang à l'élection présidentielle de 2012 laquelle, constitue un parcours d'obstacles sans pareils puisqu'il doit préalablement obtenir 500 parrainages d'élus.

Carl Lang et Robert Spieler en tournée en Alsace et en Lorraine...

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Mardi 15 novembre, Carl Lang, candidat de l'Union de la Droite Nationale à l'élection présidentielle de 2012, était en Lorraine où il a participé à une première conférence de presse à Metz (1) puis à une seconde à Nancy pour présenter sa candidature de droite nationale et européenne.

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Le soir, s'est déroulé un sympathique apéritif-militant saucisson-pinard à Toul où Carl Lang a pu rencontrer et s'entretenir avec des militants et des sympathisants lorrains.

A noter que cette journée a été organisée par l'ancien conseiller régional François Ferrier, membre du Bureau national de la NDP, et que le président du Parti de la France était accompagné de Robert Spieler, délégué général de la Nouvelle Droite Populaire et de Roland Hélie, directeur de la revue Synthèse nationale et secrétaire national de l'UDN (Union de la Droite Nationale).

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Mercredi 16, les dirigeants de l'UDN étaient en Alsace, à Strasbourg, pour une nouvelle conférence de presse. Ce fut aussi l'occasion pour Robert Spieler d'annoncer que l'UDN sera présente aux prochaines législatives dans plusieurs circonscriptions alsaciennes (2). Toute la presse strasbourgeoise, y compris France 3 Alsace (3), a assisté à cette conférence de presse.

Notes

(1) Article publié (avec une faute - sans doute d'étourderie - au moment de la saisie du texte, à la dernière ligne : c'est contre le "führer prinzip" et non au nom du... que Robert Spieler applaudit à cette constitution d’une « UDF nationaliste »). Cliquez là

(2) Article publié sur le site des DNA cliquez ici

(3) France 3 Alsace cliquez ici