mardi, 05 février 2013
Quelques jours avant le 2e congrès du Parti de la France : Carl Lang invité du Libre Journal du PdF
Entretien publié dans le n°3079 de l'hebdomadaire Rivarol. Propos recueillis par Jérôme Bourbon.
Rivarol : Le Parti de la France organise son 2e congrès national le 9 février à Enghien-les-Bains trois ans après le premier. Pourquoi maintenant et quel sera l'ordre du jour de cette journée ?
Thomas Joly : Statutairement, le Parti de la France est tenu de se réunir en assemblée générale tous les 3 ans afin de renouveler ses instances dirigeantes, c'est-à-dire le Conseil national qui élit ensuite les membres du Bureau Politique et le Président, élu par les adhérents présents le jour du Congrès.
Les participants de ce second Congrès du PdF seront accueillis à partir de 10h à la salle des fêtes d’Enghien-les-Bains (18 avenue de ceinture). La mâtinée débutera par les rapports moral et financier du Président et de la trésorière du mouvement. Il sera ensuite procédé à l’élection du Président puis du Conseil national.
J’animerai ensuite une table ronde consacrée aux élections municipales de 2014 avec 4 de nos conseillers municipaux en exercice ; Réjane Guidon (Enghien-les-Bains), Myriam Baeckeroot (Conflans-Sainte-Honorine), Bernard Touchagues (Vernon), Christian Baeckeroot (Tourcoing).
A 12h30, les membres du Conseil national se réuniront pour élire les membres du Bureau Politique.
L’après-midi sera rythmée par un certain nombre d’interventions de cadres du PdF sur différentes thématiques : Pierre Descaves sur la repentance gouvernementale, Bruno Hirout sur l’engagement de la jeunesse dans le combat national, Jeanne Dumont sur la défense de la vie, Christian Baeckeroot sur l’école et la formation professionnelle, Martine Lehideux sur la colonisation migratoire et l’islamisation de la France, Matthieu Mautin sur la sécurité et le retour à l’ordre public, Christophe Devillers sur la nécessité de l’implantation locale, Éric Pinel sur l’écologie, Martial Bild sur la dénaturation du mariage et Roger Holeindre sur le réveil du sentiment patriotique.
Enfin, après la présentation du nouveau Bureau Politique, le Président élu du PdF clôturera le Congrès par un discours de politique générale.
A noter qu’il sera possible d’adhérer sur place, de se procurer du matériel de propagande (affiches, tracts, autocollants), que Rivarol et Synthèse nationale tiendront des stands et que Roger Holeindre, Pierre Descaves et Christophe Lacroix dédicaceront leurs ouvrages.
Des personnes non-adhérentes peuvent assister à ce Congrès mais elles doivent impérativement s’inscrire au préalable au 09.67.17.81.36 ou contact@parti-de-la-france.fr
Carl Lang sera candidat à sa succession. Pour quelles raisons ?
Même si la démarche du Parti de la France est collective, tout mouvement politique a besoin d’un chef qui fixe et détermine la ligne politique du mouvement. Fondateur du PdF, militant expérimenté de la droite nationale qui n’a jamais varié de discours ni transigé sur la défense de nos valeurs de civilisation, Carl Lang est le candidat naturel et légitime à la présidence de notre Parti. En outre, contrairement à la plupart des partis politiques, tout adhérent du PdF peut se présenter à la présidence du mouvement, ce qui évite les magouilles et l’opacité des parrainages comme ça se fait ailleurs.
Carl Lang n'a pu obtenir les 500 signatures à la présidentielle et l'union de la droite nationale n'a pas obtenu les scores nécessaires pour recevoir le financement public. Cela ne montre-t-il pas les limites de la voie électorale. Et y a-t-il vraiment un espace à droite de l'UMP et du FN ? La droite nationale et radicale ne connaît-elle pas une nouvelle traversée du désert du fait de la multiplicité de ses structures, de l'absence de fédérateur incontesté, de sa faible audience et de la concurrence médiatique et politique du Front mariniste ?
Malgré des efforts considérables pour les obtenir, l’Union de la Droite Nationale n’est pas parvenu à faire sauter le verrou ripoublicain des parrainages pour concourir à l’élection présidentielle. Vu la façon dont certain(e)s ont obtenu leurs parrainages, il apparaît désormais clairement que les candidats à l’élection présidentielle sont choisis en amont par le Système et que celui-ci ne désirait pas offrir la moindre tribune à un candidat de droite nationale qui ne fait pas dans le reniement politique ni la dédiabolisation médiatique.
Les résultats des élections législatives n’ont pas été à la hauteur de nos espérances, ce qui nous a empêchés d’accéder à une petite part de subvention publique (que les partis du Système se sont grassement partagés). On peut remarquer que des partis connus et complaisamment médiatisés comme Lutte Ouvrière et le NPA ne sont pas parvenus non plus à franchir le seuil électoral nécessaire pour prétendre à un financement public, nos candidats étant d’ailleurs presque chaque fois devant les leurs dans les circonscriptions où nous étions présents. Depuis que le scrutin législatif suit immédiatement la Présidentielle, les « petits » partis d’opposition sont fortement victimes de l’abstention de l’électorat protestataire. Mais nous ne regrettons absolument pas cette tentative car plus personne, à par nous, ne défend un véritable programme de droite nationale et de défense de notre civilisation. Même si elle a été peu entendue, il était nécessaire de proposer une alternative nationale et identitaire à nos compatriotes.
Le Parti de la France n’est évidemment pas dupe de l’illusion démocratique entretenue par nos gouvernants et leurs donneurs d’ordre. Mais nous estimons qu’il s’agit d’un moyen (et non d’une fin) qu’il ne faut pas négliger pour diffuser notre projet de reconquête nationale. La démarche du PdF s’inscrit en complémentarité des activités d’autres structures politiques ou associatives qui ont choisi d’autres modes d’action. Les opposer constitue un non-sens.
Je crois qu’au sein de la mouvance nationale ou nationaliste, il serait souhaitable que les bonnes volontés se focalisent sur ce qui nous rassemble plutôt que sur nos divergences. Même si une démarche commune doit être idéologiquement cohérente, je suis assez agacé et consterné par certains individus, bien souvent plus spectateurs qu’acteurs, qui ergotent sur tout, décrètent des fatwas excommunicatrices du haut de leur tour d’ivoire et utilisent toute leur énergie dans des conflits soit personnels, soit purement théoriques. Alors que la France n’est jamais descendue aussi bas et que la survie même du peuple français est en jeu, l’heure est à la mobilisation et non aux règlements de compte de cour de récréation.
Enfin, je ne souscris pas au culte de l’homme providentiel. Le nationalisme est une aventure collective et notre combat doit être avant tout celui de nos convictions, de la défense à travers les âges de la France éternelle.
Que pensez-vous des positions ambiguës voire illisibles du FN et de Marine Le Pen sur le mariage homosexuel et l'adoption par des invertis ? Confirmez-vous le fait que l'entourage de Marine Le Pen est en très grande partie composée d'homosexuels notoires et qu'il existe, comme le disent tant Minute que Holeindre et Eric Zemmour - qui compare le FN à ce qui se passe à Paris avec Delanoë où les invertis se recruteraient entre eux - un puissant lobby gay au FN ?
La direction du Front National, où les homosexuels sont désormais surreprésentés, semble avoir atteint le même niveau de décadence et de déconnection avec les Français que les « élites » de l’UMPS et de leur alliés. Rien d’étonnant donc à ce que Marine Le Pen, pressée par ses mignons de ne pas s’engager sur la dénaturation du mariage, ait choisi d’éluder cette question pourtant fondamentale mais dont elle n’a sans doute que faire, préférant les petits calculs électoralistes de boutiquière plutôt que défendre la famille et le droit naturel.
Aucun parti politique du Système n’a eu de position claire et unanime sur le mariage gay, ce qui est la démonstration éclatante du pourrissement des esprits de notre classe dirigeante et de ses faux-opposants, prêts à tous les reniements pour ne pas paraître « ringards » aux yeux des faiseurs d’opinion.
Pour revenir à la dévirilisation stupéfiante de la direction du néo-FN, j’ai un peu de mal à concevoir comment certaines personnes telles, par exemple, que son président d’honneur, parviennent à évoluer, sans avoir la nausée, au sein de cet aréopage improbable d’invertis, de francs macs et d’opportunistes sans scrupules.
Il n’y a vraiment plus rien à attendre du Front mariniste si ce n’est de berner l’électorat patriote afin de canaliser une légitime colère populaire en lui imposant une orientation dialectique laïco-républicaine qui fleure bon les loges maçonniques.
Comment expliquez-vous que malgré l'évolution de la ligne politique sur des questions essentielles Bruno Gollnisch reste au FN et qu'il sera candidat aux municipales et aux européennes de 2014 sous cette étiquette ?
C’est en effet assez inexplicable. D’ailleurs, un certain nombre de ses amis, déçus de sa soumission apparemment sans limites au clan Le Pen, nous rejoignent au Parti de la France. Je n’ose croire qu’il ne reste au Front familial que par intérêt personnel ou électoral. D’ailleurs ce serait un très mauvais calcul, car je doute fortement que Bruno Gollnisch soit en position éligible lors des prochaines élections européennes. Le sémillant vice-président du FN, Florian Philippot, lorgne sur la grande circonscription européenne Grand-Est où il s’est opportunément parachuté lors des élections législatives, causant moult remous au sein des militants locaux qui ont vu débouler cette caricature d’énarque arrogant sans qu’on leur ait demandé leur avis. Nul doute que ce sera l’occasion pour Marine Le Pen de porter l’estocade définitive à Bruno Gollnisch en lui préférant Philippot pour être tête de liste.
Bruno Gollnisch est un homme brillant, déterminé, aux convictions incontestables, qui a démontré qu’il n’était pas de ceux qui courbaient l’échine devant le politiquement correct, il a toute sa place au sein de la droite nationale non-reniée. Qu’il claque la porte de ce FN vidé de sa substance qui l’a mis au placard et l’utilise uniquement pour servir de caution nationale-catholique, nous l’accueillerons à bras ouverts.
Quelle est la ligne politique, les orientations majeures du Parti de la France et que compte-t-il pouvoir faire à l'avenir dans la mesure où il est totalement exclu des media et qu'il n'est pas connu du grand public ?
L’action politique du Parti de la France a vocation à s’inscrire dans la durée. Il ne s’agit pas de simplement participer aux différentes échéances électorales mais de mener un combat de civilisation. Il est hors de question de laisser le champ libre à une fausse droite qui n’a toujours fait qu’être à la remorque des socialo-communistes dans tous les domaines et à un Front National qui ne donne plus désormais que dans la démagogie gaucho-lepéniste.
Le Parti de la France s’oppose résolument à toutes les idéologies véhiculées par les différents partis de gauche et leurs corollaires : étatisme, collectivisme, socialisme, fiscalisme, communisme, internationalisme révolutionnaire ou subversif, marxisme, post-marxisme, social-démocratie, social-mondialisme. Toutes les gauches d’hier ou d’aujourd’hui ont toujours eu une obsession : détruire les identités culturelles et nationales, faire table rase du passé, de notre Histoire et de notre mémoire pour imposer un modèle égalitariste, citoyen, laïciste et mondialiste.
Nous proposons aux Français un projet de reconquête identitaire, culturelle, spirituelle, sociale, familiale, démographique, économique, budgétaire, sécuritaire, souverainiste et diplomatique.
Peu importe que ce discours déplaise à l’engeance médiatique qui boycotte notre mouvement depuis sa création ; malgré nos faibles moyens logistiques, humains et financiers, il est de notre devoir et de notre responsabilité de maintenir toujours vivace la flamme de la résistance nationale dans une perspective historique d’espérance, de reconquête et de renaissance.
NDLR SN : samedi prochain, nous serons heureux de vous recevoir sur le stand de Synthèse nationale au 2e congrès du Parti de la France.
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mardi, 27 novembre 2012
TOUS DES GUIGNOLS !
Pierre Vial
La pantalonnade qu’offre, comme spectacle récréatif, aux Français l’UMP est révélatrice de l’état de décomposition d’un Système usé jusqu’à la corde. C’est « un règlement de compte entre clans », écrit Le Monde (23 novembre). Qui pourrait en douter ? On n’en est pas encore au flingage, de style corse, mais regardez les images transmises par les media : si les yeux étaient des pistolets, il y aurait déjà une hécatombe… Comment mouvement, l’UMP, qui est devenu un champ de ruines, pourrait-il sérieusement se positionner en recours face au Parti socialiste ?
Celui-ci, d’ailleurs, n’a pas de quoi pavoiser et a du souci à se faire, tant il n’est pas à même de donner de leçons à quiconque. Son chef (?), François Hollande, et son sous-chef (?), Jean-Marc Ayrault, empêtrés dans leurs contradictions, font preuve d’un amateurisme qui a de quoi déconcerter leurs plus farouches partisans. Par exemple, la valse hésitation concernant le « mariage » entre homosexuels de tous poils a suscité l’ire des intéressé(e)s, qui parlent de « capitulation » et, sûr(e)s des appuis sur lesquels ils (elles) peuvent compter dans les media (où sont installé(e)s beaucoup d’entre eux et d’entre elles…), posent leurs redoutables ultimatums : un gouvernement qui ne satisferait pas leurs goûts très particuliers serait, quoi qu’il en dise, affreusement réactionnaire (et peut-être même quelque peu fasciste…).
Devant ce spectacle de cirque, les gens sensés ne peuvent qu’en conclure qu’il est urgent de refuser de participer, d’une façon ou d’une autre, à une telle mascarade. Un seul mot d’ordre, donc : gauche ? droite ? Tous des guignols. Alors, sans nous.
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dimanche, 15 janvier 2012
N’en déplaise à Eva Joly et Delanoë, les racines de la France sont chrétiennes et le resteront !
Eva Joly, candidate Europe Ecologie-Les Verts à la présidentielle, a proposé qu’un jour férié soit accordé aux juifs et aux musulmans pour célébrer Kippour et l’Aïd-el-Kebir afin que « chaque religion ait un égal traitement dans l’espace public », suscitant en France un tollé général chez bon nombre de nos concitoyens, à juste titre.
Mais Bertrand Delanoë va encore plus loin puisqu’il suggère carrément de « supprimer au moins deux fêtes existantes pour leur substituer une fête juive et musulmane ». Voici l’argument développé par le maire de Paris dans une vidéo (cliquez ici) : « Même si nous sommes historiquement d’origine plutôt chrétienne, mais nous sommes une société qui a évolué et dans laquelle l’identité culturelle juive et musulmane sont des identités tout à fait importantes de l’identité française et donc j’ai envie qu’on les fête ». Les personnes d’autres confessions (boudhisme, hindouisme…) apprécieront au passage son ouverture d’esprit qui se limite aux trois grandes religions monothéistes.
« L’identité de la France, c’est d’abord la laïcité », martelle Bertrand Delanoë, tandis que Eva Joly fait référence à l’égalité. Tous deux évoquent donc des valeurs républicaines (laïcité, égalité) pour tenter de détruire nos racines chrétiennes et leurs implications directes dans la vie de tous les jours. Ascension, Pentecôte, Pâques, Noël : il faudrait donc supprimer des fêtes chrétiennes sous peine de paraître rétrograde. Ce qui donne encore une fois raison à CARL LANG, le seul candidat à la présidentielle de 2012 à considérer la laïcité comme le « cheval de Troie de l’islamisme » et à revendiquer la primauté de notre histoire, de notre culture et de nos coutumes sur les seules valeurs républicaines.
Voici ce que le reporter Mouloud Achnar a répondu à Carl Lang dans une récente interview (cliquez là) : « J’ai l’impression d’être plus Français que vous ! ». Grand bien lui en fasse, mais si pour le confort mental de quelques-uns il nous faut renoncer à toutes nos racines françaises et européennes, alors c’est avec détermination que le Parti de la France combattra celles et ceux qui veulent remplacer le socle de notre civilisation. Et s’ils ne sont pas contents, si nos racines les dérangent tant que cela, qu’ils retournent là d’où ils viennent, à commencer la candidate franco-norvégienne ou le maire de Paris qui exprime publiquement sa fierté d’être né dans un pays musulman. Pas sûr néanmoins que dans leurs pays d’origine, ils puissent avoir la même audience que dans le notre !
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samedi, 10 décembre 2011
Sommet de Bruxelles : la fuite en avant, le grand renoncement et la soumission...

Par Carl Lang
Président du Parti de la France
Candidat de l'Union de la Droite Nationale
à la présidentielle
Mario Draghi, le nouveau président de la Banque Centrale Européenne et ancien vice-président pour l’Europe de la banque d’affaire américaine Goldman Sachs, a qualifié de « résultats très bons pour la zone Euro » les décisions prises lors du sommet européen de Bruxelles.
Nous pouvons donc en conclure que le résultat est calamiteux et constater qu’aucune solution concrète n’est apportée aux Etats pour les libérer de l’étranglement mortel de la dette publique. Mario Draghi peut se réjouir car la B.C.E se voit attribuer, comme cadeau de fin d’année, la gestion du fonds Européen de stabilité budgétaire ainsi que celle du futur mécanisme européen de stabilité. Voilà une victoire supplémentaire et facile de la B.C.E sur des Etats dont les dirigeants sont totalement inféodés aux volontés du cartel bancaire occidental et soumis aux diktats du marché financier. Mr Draghi est par ailleurs tout à fait serein car personne ne conteste plus l’intouchable et vénérée indépendance de la B.C.E.
Cette reddition des Etats est d’autant plus choquante que l’on explique depuis des mois à l’opinion publique que la seule mission de la B.C.E est la stabilité monétaire et le contrôle de l’inflation et qu’à ce titre elle ne pourrait pas monétiser la dette des Etats européens en achetant directement les obligations souveraines. Cela aurait pourtant comme effet immédiat de protéger les Etats de la spéculation. Les banques centrales du monde entier, à commencer par la réserve fédérale américaine, ne se gênent pas pour monétiser leur dette, d’autant que le risque aujourd’hui est moins celui de l’inflation que de la déflation. Ainsi, non seulement la Banque Centrale Européenne abandonne délibérément les Etats à la voracité spéculative des marchés, mais se voit accorder de plus par ces mêmes Etats des prérogatives nouvelles. Ce n’est plus une reddition, c’est une capitulation honteuse du pouvoir politique. Ce sommet parachève ainsi la soumission du politique à la finance, à la globalisation et au mondialisme idéologique.
Par ailleurs, c’est dans un climat de confusion, de divisions et d’agitation que ce sommet a accouché de l’annonce d’un dérisoire accord intergouvernemental pour un futur pacte de discipline budgétaire avec des sanctions inapplicables et un contrôle par la Commission européenne. Ce sommet ne débouche en fait que sur des déclarations de principe à contretemps et des vœux pieux d’Etats endettés et mendiants qui annoncent pour demain le respect de règles qu’ils ont été incapables d’appliquer hier, alors même qu’elles étaient définies par le pacte européen de stabilité et de croissance. Il s’agissait de maintenir les déficits publics en dessous de 3% du PIB et la dette publique en dessous de 60% du PIB.
Pour rappel, fin 2010, la dette publique de la France s’élevait à 81,7% du PIB, celle de l’Allemagne à 83,2%, celle de l’Italie à 119%, de la Grèce à 143%, du Royaume-Uni à 80%.
La dette de la zone Euro se montait à 85% du PIB et celle de l’ensemble de l’Union à 80%.
Et les mêmes nous annoncent aujourd’hui qu’ils vont réduire à 0,5% les déficits publics annuels alors que les Etats sont écrasés par les intérêts de la dette et asphyxiés par une croissance quasi nulle. Personne ne peut croire à cette fable.
Plusieurs pays, membres ou non de la zone Euro qui ont eu la chance de ne pas être gouvernés par des irresponsables et des démagogues ont su rester dans les normes comme la Finlande, le Danemark, la Suède…
La France, elle, a été dirigée, avec une grande constance et le soutien répété des électeurs, par une caste gouvernementale toujours parfaitement irresponsable, dépensière et démagogique. Les peuples ont les gouvernements qu’ils choisissent.
Entre gaspillages publics, immigration ruineuse, démagogie socialiste, dogme du libre- échange et du marché ouvert à la mondialisation sauvage, rien ne nous aura été épargné. L’héritage de cette république est une France colonisée, appauvrie et soumise !
L’affligeant spectacle du sommet de Bruxelles ne résout aucun des problèmes de la France et de l’Europe et ne sert qu’à gagner du temps, ou plutôt à en perdre, avant les premiers défauts de paiement et la vraie crise qui arrivent.
Il existe pourtant une possible gestion patriotique de cette crise basée sur des règles d’or qui ne sont pas celles de la troïka Union Européenne, Banque Centrale Européenne et Fonds Monétaire International :
● Briser le carcan devenu mortel de la spéculation financière sur les dettes souveraines en imposant à la BCE l’achat des obligations d’Etat et en organisant, dès à présent et avant la débâcle, la restructuration de l’ensemble des dettes des Etats Européens. Si la décote de la dette n’est pas organisée et maitrisée, elle sera sauvage et incontrôlée. La dégradation programmée par les agences de notation américaines de la note des Etats Européens rendra impossible une sortie conventionnelle de la crise. A ce stade, les Etats se soumettront au pouvoir de la finance internationale ou ils soumettront le pouvoir financier. Il faut choisir entre la souveraineté des Etats et la soumission aux marchés financiers.
● Instaurer le patriotisme social en réservant les aides sociales et familiales aux seuls nationaux dans chacun des pays d’Europe. L’immigration ruine la France et L’Europe. Réduisons à zéro le coût financier de l’immigration.
● Instaurer le patriotisme économique par le rétablissement de la préférence nationale et communautaire permettant la reconquête de notre marché intérieur, le développement de nos entreprises, de nos filières de production et de nos emplois. Il faut produire français en France avec des Français !
● Etablir une véritable régulation commerciale et douanière afin de protéger notre marché intérieur national et européen de la concurrence sauvage ou déloyale. Il faut en finir avec la religion économique du libre-échange au service d’Etats prédateurs.
● Imposer la préférence nationale à l’embauche dans chacun des pays d’Europe.
● En finir avec les gaspillages publics des collectivités territoriales, de l’Etat et de l’Union européenne en réduisant les dépenses de fonctionnement, de communication et de prestige et en concentrant les politiques des collectivités locales sur leurs seuls domaines de compétence. Le gouffre financier de la politique dite « de la ville » est un exemple parmi tant d’autres de ce qu’il ne faut plus faire. Les élus vont devoir apprendre à n’engager des dépenses publiques d’investissement qu’avec la certitude d’un effet économique sur la croissance et l’emploi.
● Sortir enfin du collectivisme post marxiste, de l’étatisme et du fiscalisme qui contaminent la France. La persécution fiscale des classes moyennes et des entreprises n’a jamais eu d’autre effet que de générer la pauvreté, le déclin économique et finalement la régression sociale.
Le temps est venu de décréter l’état d’urgence financière, économique et sociale et de mettre en place notre plan de sauvegarde nationale.
10:54 Publié dans Orientations politiques | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
samedi, 19 novembre 2011
La Charte de l'Union de la Droite Nationale :
L'Union tient à affirmer sa volonté d'incarner le grand mouvement populaire de redressement national dont la France a besoin, en particulier en vue des échéances électorales à venir. Un mouvement ancré dans la fidélité à ses valeurs et à ses principes fondamentaux partagés par un nombre croissant de nos compatriotes. Mais aussi un mouvement conscient des réalités du XXIème siècle, ancré dans les traditions et tourné vers la modernité et l’avenir.
L'Union s'organise sous la forme d'une confédération regroupant les mouvements, cercles, publications, associations et personnalités nationales qui adhèrent à la charte ci-dessous.
Chaque composante de l'Union conserve, son identité et sa liberté.
1- Rupture avec le mondialisme, mise en place d’un système de régulation commerciale et financière et de protection économique aux frontières de l’Europe afin d’organiser la ré-industrialisation de la France et la reconquête du marché européen. Affirmation des principes économiques de préférence régionale, nationale et européenne et d’autonomie dans les domaines stratégiques.
2- Défense du monde paysan, de la ruralité, de notre patrimoine naturel et de notre environnement.
3- Organisation du retour au pays des populations déracinées et refus de la colonisation migratoire de peuplement ainsi que du communautarisme, destructeurs de l’identité et de l’unité nationale.
4- Application de l’exclusivité nationale en matière de prestations sociales et familiales et de la préférence nationale et européenne pour le droit au travail et le logement.
5- Affirmation du principe d’acquisition de la nationalité par la filiation et suppression du droit du sol et de la double nationalité pour les non-européens. Déchéance de la nationalité pour les criminels d’origine étrangère et expulsion à l’issue de leurs peines.
6- Maintien des libertés individuelles de conscience et de religion mais refus de l'islamisation de notre société et rejet de la charia comme principe de vie collective.
7- Rétablissement de la sécurité des biens et des personnes, de la justice et de l'ordre sur l'ensemble du territoire national.
8- Renforcement des moyens de l'armée au service de la sécurité intérieure et extérieure et mise en place d’un service civique sous la forme d’une garde nationale.
9- Réforme des institutions et des politiques européennes au profit d’une Europe indépendante et puissante composée de nations souveraines et de peuples libres, fidèle à ses racines helléniques, latines et chrétiennes. Promotion de l’histoire de France, de la civilisation européenne et refus de toute repentance
10- Rétablissement des valeurs familiales et des principes fondateurs de notre civilisation, en particulier à l’école et dans le cadre de notre politique culturelle. Mise en place d’une grande politique familiale et nataliste.
11- Rétablissement de la libre communication des pensées et des opinions. Abolition des lois liberticides et anti-françaises.
12- Rendre la parole au peuple français par l’instauration effective de la démocratie directe: Inscription dans la Constitution du référendum d'initiative populaire et du référendum véto à tous les niveaux de décision (de la commune à l’Etat). Instauration du scrutin proportionnel intégral pour toutes les élections.
Paris, le 8 Novembre 2011
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