vendredi, 18 mai 2012

Picardie, de nombreux candidats de l'UDN aux législatives :

Le Parti de la France participera activement aux élections législatives en Picardie et aura des candidats dans l'Aisne (2 + un candidat de la Nouvelle Droite Populaire dans le cadre de l'Union de la Droite Nationale), dans la Somme (2) et dans l'Oise (4 ou 5).

Les noms des candidat(e)s et leurs circonscriptions respectives seront dévoilés après le dépôt de l'ensemble des candidatures qui se déroulera jeudi dans les préfectures des 3 départements picards. 

Le slogan de campagne des candidats du Parti de la France, loin de toute dédiabolisation foireuse, est clair, net et précis : LA FRANCE AUX FRANÇAIS !

70 candidats défendront la France aux Français avec l'Union de la Droite Nationale (PdF, MNR, NDP) lors des législatives de juin...

3561436258.jpgUn communiqué de la Nouvelle Droite Populaire :

Finalement, ce sont plus de 70 candidats qui sont présentés par l'Union de la Droite Nationale (qui regroupe le Parti de la France de Carl Lang, le MNR fondé par Bruno Mégret et la Nouvelle Droite Populaire dirigée par Robert Spieler) aux élections législatives des 10 et 17 juin prochains. La liste définitive sera bientôt rendue publique.

Conscients d'être les seuls à incarner la Droite nationale, nationaliste, sociale et identitaire à ces élections, les 70 candidats de l'UDN mèneront des campagnes dynamiques dans leurs circonscriptions respectives sur le thème commun : LA FRANCE AUX FRANçAIS !

Au moment où notre pays retombe sous le joug du socialisme le plus démagogique...

Au moment où notre identité nationale est menacée à la fois par le mondialisme et l'islamisation rampante de notre pays...

Au moment où le nouveau gouvernement envisage accorder le droit de vote aux élections locales aux étrangers, permettant ainsi, à terme, aux islamistes de s'emparer de grandes villes françaises...

Au moment où la droite affairiste qui porte encore le nom d’UMP s'écroule lamentablement abandonnant ainsi la France à ce funeste destin...

Au moment où le FN ripoliné à la sauce mariniste renonce petit à petit aux thèmes qui ont fait sa force et son originalité...

Il est temps de rendre à nos compatriotes le pays qui est le leur. C’est pour cela que se battront les candidats de l’Union de la Droite Nationale. La Nouvelle Droite Populaire, pour sa part, se félicite que cette union tant espérée devienne une réalité.

lundi, 14 mai 2012

Législatives / Haute-Saône (2e) : Christophe Devillers candidat !

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vendredi, 11 mai 2012

Plusieurs manifestations cette fin de semaine à Paris :

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mardi, 08 mai 2012

Présidentielle : un gagnant, le mondialisme, un perdant, le Peuple français, une réponse, la résistance nationaliste...

NDP Présidentielle.jpgPar Roland Hélie

Directeur de Synthèse nationale

et membre du Bureau de la NDP

 

La campagne présidentielle est enfin terminée et le résultat de celle-ci est conforme à ce qui devait arriver. Cette élection relevait plus de la farce que d’autres chose puisque elle voyait s’opposer deux candidats qui peu ou prou défendaient finalement la même idéologie, à savoir le mondialisme. Or, que le mondialisme soit servi à la sauce libérale ou à la sauce sociale-démocrate, le résultat est toujours le même : la fin de notre indépendance nationale et la mort de notre identité européenne. Dans ce domaine les deux finalistes n’avaient rien à envier l’un à l’autre.

 

Sarkozy avait été élu, en 2007, en faisant croire aux Français qu’il allait faire une politiquerésolument « de droite » guidée exclusivement par l’intérêt national. J’entends encore raisonner les éloges de certains amis nationaux éblouis alors par autant d’audace. Il fallait pourtant être bien naïf pour le croire. Rappelons à ceux qui ont la mémoire courte que durant ses 5 années de règne Sarkozy s’est conduit en parfait petit valet servile des intérêts supranationaux, de la pensée unique et du politiquement correct. En effet :

- qui a fait appliquer le traité européen malgré le « non » massif des Français au référendum de 2005 ?

- qui a nommé des gadgets de gauche style Frédéric Mitterrand, Bernard Kouchner, Fadela Amara, Rama Yade, Eric Besson etc. à des postes de secrétaires d’état ou de ministres ?

- qui a pris Bernard-Henri Lévy comme conseiller particulier ?

- qui a lancé la France dans une guerre en Lybie et y a installé la charia (à moins que ça ne soit pour détruire des preuves de financements occultes …) ?

- qui a mis en place un président musulman en Côte d’Ivoire ?

- qui a réintégré la France dans le commandement de l’OTAN ?

- qui a laissé des soldats français se faire tuer en Afghanistan dans une guerre qui n’est pas la nôtre ?

- qui a augmenté la dette française de plus de 500 milliards d’euros ?

- qui a créé plus d’une vingtaine de nouveaux impôts rien que ces 5 dernières années ?

- qui a laissé plus de 200 000 immigrés rentrer légalement en France chaque année ?

- qui a reconnu l’indépendance de l’état fantoche et musulman du Kosovo ?

- qui explose tous les records de chômage et aggrave la précarité dans notre pays ?

 

Il est facile de brandir le drapeau tricolore un mois durant avant les élections, mais il est plus difficile de faire oublier son triste bilan et de berner les Français deux fois de suite. Le résultat est là : unmondialiste « de droite » est battu et un mondialiste de gauche est élu. Dans cette présidentielle il y a donc un gagnant : le mondialisme, et il y a un perdant : le peuple français.

 

Dans cette élection, la position de la Nouvelle Droite Populaire a été des plus claires. Sans se faire aucune illusion sur la politique qu’aurait continué à mener Sarkozy s’il avait été réélu nous avons refusé d’emblée d’être associés à l’arrivée de la gauche au pouvoir. Nous avons donc laissé le libre choix à nos adhérents entre ce que certains d’entre eux considéraient comme un moindre mal, le vote Sarkozy malgré tout, le vote blanc ou l’abstention. De même, au sein de l’Union de la Droite Nationale, certaines composantes ont fait un choix beaucoup moins nuancé que le nôtre. C’est leur strict droit. Une union implique des différences, c’est ce qui fait sa force. L’élection est passée nous ne reviendrons donc pas sur le choix de chacun. Ce qui compte maintenant, c’est l’avenir. Et avec tout ce que nous concoctent le les socialistes, nous avons de bonnes raisons de penser que celui-ci ne sera pas vraiment rose.

 

Hollande et les siens l’ont d’ores et déjà annoncé : ils veulent donner le droit de vote aux immigrés, légitimant ainsi l’implantation sur notre sol de populations venues d’ailleurset dépeçant encore plus la France de son identité avec tout ce que cela peut impliquer. Rappelons qu’en 2007, Sarkozy était aussi favorable à cette mesure. Nous, nationalistes, nous avons toujours été contre ce droit de vote puisque nous sommes contre l’immigration. Lors des législatives qui se dérouleront les 10 et 17 juin prochains, nous présenterons des candidats à travers toute la France. Ceux-ci feront campagne pour rendre la France aux Français.

 

Face au mondialisme, il n’y a qu’une réponse à imposer : la résistance nationaliste. Et le premier rendez-vous de cette résistance nationaliste, ce sera dimanche prochain 13 mai, à 10 h, place de la Madeleine à Paris.

Avec le Parti de la France, organisons et mobilisons une vraie droite nationale d’opposition et de propositions

15294881-2-.jpgUn communiqué de Carl Lang, Président du Parti de la France :

La victoire de François Hollande est celle de tous ses soutiens officiels et publics parmi lesquels la CGT, le Parti Communiste, le Front de Gauche, les Verts et le Parti Socialiste mais aussi le fruit des complicités et collusions médiatiques et politiques de toutes sortes et de tous bords.

L’échec de Nicolas Sarkozy marque aussi clairement l’échec d’une droite libérale qui dès le début du quinquennat a fait le choix de l’ouverture à gauche et de la mise en œuvre de politiques qui n’ont jamais réalisé la rupture pourtant nécessaire avec l’héritage chiraquien.
Le Parti de la France se félicite d’avoir pris date dès après le premier tour en marquant son opposition totale avec les socialo-communistes et en appelant à faire barrage à Hollande. En effet, afin de pouvoir prétendre être un opposant à cette gauche internationaliste, mondialiste et immigrationiste encore faut-il s’y opposer et la combattre et non pas la laisser gagner. Le Parti de la France est fier de ne pas être complice de son triomphe.
La véritable Droite nationale que nous incarnons a donc aujourd’hui la légitimité politique pour organiser la réaction nationale d’opposition à la présidence socialiste. La première étape électorale de la riposte nationale sera la participation du Parti de la France aux élections législatives des 10 et 17 juin prochains.
Face à la vraie gauche, pour rendre la France aux Français, mobilisez-vous pour la vraie droite nationale !

samedi, 05 mai 2012

Législatives / Vaucluse (4e) : Patrick Bassot, le seul conseiller général du FN, soutien Jacques Bompard...

patrick-bassot.pngSource PdF Franche-Comté cliquez ici

 

Patrick Bassot, l’unique Conseiller général frontiste de France (sur le canton de Carpentras Nord), est déjà plus qu’en délicatesse avec son parti et a apporté jeudi son soutien à Jacques Bompard, le candidat Ligue du Sud et maire d’Orange, candidat sur la 4e circonscription de Vaucluse aux élections législatives qui sera lui-même soutenu par l’Union de la Droite Nationale.

 

L’élu carpentrassien estime que « Jacques Bompard est le seul nationaliste du département à faire du bon boulot. Orange, sa ville, est nickel. Il y opère une gestion exemplaire que je souhaite voir étendue aux autres villes. C’est pour ça que je lui apporte mon soutien. Et ce n’est pas une attaque contre le candidat du Front National sur ce secteur » qui sera Annie-France Soulet.

 

Une prise de position qui fait grincer des dents au sein du Front National. Jean-Marie Le Pen, le chef de file du FN dans la région Paca, indiquait hier que si Patrick Bassot « déroge aux règles de discipline du mouvement, il en subira les conséquences ».

 

Rappelons que depuis son élection au Conseil général de Vaucluse, en mars 2011, Patrick Bassot n’a pas toujours entretenu de bonnes relations avec son parti. En mars dernier, c’est seul que l’élu frontiste s’était présenté devant les juges carpentrassiens qui l’avaient condamné pour « incitation à la haine, à la discrimination et à la violence ».

 

Plus récemment, le Front marinisé a préféré investir une arriviste en la personne de Martine Furioli, une ancienne du Mouvement pour la France (MPF) de Philippe de Villiers, plutôt que lui dans la 5e circonscription malgré le travail de terrain qu’il a toujours réalisé.

 

Décidément, la politique, c’est un peu comme la cuisine : on ne peut pas savoir qu’un plat est décevant (pour rester poli) ou ne réponde pas à nos attentes, nos espérances tant que l’on n’y a pas goûté…

jeudi, 03 mai 2012

Présidentielle : la position du MNR

3-mnr.JPGUn communiqué du MNR :

Alors que le destin de la France est en jeu, le Bureau national du MNR demande à ses adhérents et sympathisants de prendre leurs responsabilités pour le second tour de l'élection présidentielle.

Il les appelle à faire barrage au candidat socialiste dont l'idéologie et les propositions ne peuvent qu'accélérer le déclin de notre pays.

Il estime que si les actes de M. Sarkozy, lors de son premier mandat, ont été décevants, son discours récent sur l'identité nationale, la défense des frontières, le protectionnisme économique européen, la maîtrise de l'immigration, la promotion de l'effort et du travail mérite, en revanche, d'être encouragé.

 

La parole est à Carl Lang, invité du Libre Journal du PdF...


Libre Journal du Parti de la France - Émission... par Agence2Presse

lundi, 30 avril 2012

Présidentielle : un communiqué du Parti de la France

imagesCAHSFSK6.jpgUn communiqué de Carl Lang, Président du Parti de la France :

 

Nous savons que notre projet de redressement national n’est porté par aucun des deux candidats présents au deuxième tour de cette élection présidentielle. Mais, quelque soient les intérêts tactiques des partis politiques et les plans de carrière ou les intérêts personnels de leurs dirigeants, le choix des électeurs de la famille nationale doit se déterminer en fonction de l’intérêt national. Il nous faut répondre à une seule question: que faire afin d’éviter le pire pour la France et le peuple français ?

 

Si le premier tour d’une élection permet, en général, de choisir son candidat, le second tour nous offre le droit d’éliminer le plus nuisible à la cause nationale et le plus hostile à nos idées. Il est parfaitement clair pour les patriotes que nous sommes que le pire serait le triomphe de la Gauche rose-verte-rouge et que le plus dommageable pour la France française serait la victoire de son candidat François Hollande.

 

Carl Lang et Le Parti de la France ne se lavent pas les mains de l’avenir des Français et ne seront pas complices de la victoire de la Gauche socialo-communiste qui annonce le droit de vote des étrangers aux élections municipales, la légalisation du mariage homosexuel et l’adoption d’enfants par les couples homosexuels, qui prépare une politique d’agression de l’école libre et de destruction aggravée du respect de la vie humaine, qui annonce un projet irresponsable et démagogique de gaspillages publics et se prépare à imposer un programme de répression fiscale et de matraquage financier des Français.

 

Carl Lang et Le Parti de la France ne seront pas complices du défilé de la victoire des drapeaux rouges et des poings levés.

 

Avec ces gens-là, demain sera encore pire qu’aujourd’hui.

 

Le 6 Mai, barrons leur la route !

Second tour de l’élection présidentielle : La Nouvelle Droite Populaire ne choisira pas...

P1070072.jpgUn communiqué de Robert Spieler, Délégué général de la Nouvelle Droite Populaire :

Voter Hollande ? Bien sûr que non. Voter Sarkozy ou s’abstenir ? C’est l’alternative à envisager.

Certains de nos amis militent ardemment pour le vote Sarkozy, évoquant le droit de vote des étrangers aux élections municipales, la légalisation du mariage homosexuel, et le matraquage financier des Français. Ils auraient pu aussi évoquer, ce qui nous semble tout aussi important, l’abandon de la filière nucléaire française et, de facto, un abandon de souveraineté. Ils évoquent avec effroi la perspective d’accrocher le portrait de Hollande dans leurs mairies et expliquent que la politique du pire est la pire des politiques, considérant que s’abstenir reviendrait à voter Hollande, et qu’il convient de voter utile. Soit. Mais avec ce type de raisonnement, nous serons amenés, demain, à voter aux élections législatives pour un candidat socialiste plutôt que communiste ou pour un candidat radical de gauche plutôt que socialiste, ou encore pour un candidat de l’UMP plutôt que pour un centriste. Et puis, après-demain, pour Mélenchon, un tout petit peu moins pire que Poutou, le candidat de l’extrême-gauche trotskiste. Le premier aurait guillotiné en 1792, le second dès 1789…

Qui sont les responsables majeurs de la situation identitaire dramatique que vit la France ? Les socialistes ? Absolument pas. Le regroupement familial fut décidé par Giscard d’Estaing et Chirac, pas par Mitterrand. Quelle fut l’action de Sarkozy, durant son mandat, pour protéger la France de l’invasion ? Juppé, maire de Bordeaux et Gaudin, maire de Marseille, encouragent la construction de grandes mosquées. Sont-ils socialistes ? Quelle furent les mesures de Sarkozy pour lutter contre la fortune anonyme et vagabonde ? Et n’évoquons pas le fiasco de l’Education nationale. Quant à l’insécurité…Et puis la politique étrangère désastreuse menée en Libye, notamment sous les auspices du super-ministre des Affaires étrangères, Bernard-Henry Lévy… Passons… On pourrait multiplier les exemples. Le CRIF soutient Sarkozy, plutôt que Hollande, soupçonné d’avoir dans son entourage des personnes trop sensibles au drame que vivent les Palestiniens. C’est son droit, comme c’est celui de certains d’entre nous de voter Sarkozy, malgré tout, ou de ne pas voter Sarkozy, et donc de s’abstenir.

lundi, 23 avril 2012

Présidentielle : 21 avril 2002- 22 avril 2012, la grande revanche du Parti Socialiste et la victoire de la bipolarisation Gauche-Droite...

h-20-1375110-1231154722.jpgUn communiqué de Carl lang,

Président du Parti de la France :

 

Les annonces et les attentes du grand bouleversement du système politique français à l’occasion de cette élection présidentielle ont fait long feu. Nous assistons à la qualification plus que facile des deux candidats des habituels partis de gouvernement. Avec 28,63% pour François Hollande et 27,07% pour Nicolas Sarkozy, ils n’ont été menacés par personne au premier tour et sont les seuls à passer la barre des 20%.

 

Pour les autres candidats, dix ans après 2002, nous constatons un quasi statu quo électoral.

 

En 2002, le parti communiste et l’extrême gauche recueillaient ; 3,37% pour Robert Hue, 5,72% pour Laguiller, 4,25% pour Besancenot, 0,47% pour Gluckstein , soit un total de 13,81% des voix. Aujourd’hui, Mélenchon (11,13%), Poutou (1,1%) et Arthaud(0,57%) obtiennent ensemble 12,80% des suffrages. Rien de nouveau sous le soleil malgré les démonstrations de force du front de gauche.

 

En 2002, Jean-Marie Le Pen (16,86%) et Bruno Mégret (2,34%) totalisaient au premier tour 19,2% des voix pour la vraie droite nationale. Aujourd’hui, Marine Le Pen, en situation de monopole recueille 18,01% des suffrages. Rien de nouveau sous le soleil malgré une exposition médiatique que n’avait jamais connue son père. Son ralliement au discours économique de gauche ne fera finalement que le jeu du parti socialiste au deuxième tour. Enfin, à 9 points derrière le candidat UMP et 10 points derrière le socialiste le mythe de l’accès garanti au deuxième tour par la baguette magique de la « dédiabolisation » s’est effondré.

 

Alors que la France et le monde traversent la plus grande crise financière et économique depuis 1929, les forces soi-disant alternatives aux partis dominants disposaient des conditions historiques pour réaliser le grand changement. Il ne s’est rien passé de nouveau ; Malgré un bon résultat électoral, l’échec politique est patent. La qualification de Sarkozy et de Hollande au deuxième tour n’a finalement été qu’une formalité.

 

Jacques Chirac président sortant en 2002 obtenait 19,88% au soir du premier tour ; Nicolas Sarkozy, président sortant d’un quinquennat de crise mondiale obtient 27,08%. Lionel Jospin, le candidat PS de 2002 obtenait 16,28% et était éliminé ; François Hollande recueille 28,63% des suffrages et arrive en tête.

 

Le succès de premier tour des deux partis dominants du système est donc total. C’est la revanche, 10 ans après, du parti socialiste et la victoire de la bipolarisation gauche-droite de la vie politique française.

 

Nous sommes donc à des années lumières du grand choc de 2002 qui, par la qualification au deuxième de Jean-Marie Le Pen avait ébranlé le régime de cohabitation.

 

Le Parti de la France fera part de sa position (cliquez ici) politique pour le deuxième tour dans les jours prochains, et, puisque tout reste à faire, se prépare activement au rendez-vous des élections législatives de juin.

Présidentielle : première analyse...

images.jpgPar Roland Hélie

Directeur de Synthèse nationale

membre du Bureau national de la

Nouvelle Droite Populaire

 

Les résultats de la présidentielle sont tombés.

 

François Hollande plastronne, comme prévu, en tête de cortège.

 

Nicolas Sarkozy, dont la campagne a essentiellement consisté à vouloir chasser plusieurs lièvres à la fois (l’un sur sa droite et l’autre au centre), ne réussit pas à être en première position au premier tour mais n’est pas pour autant dans une situation désespérée.

 

Marine Le Pen, propulsée par un soutien médiatique sans précédent, augmente de près d’un point et demi le score de référence obtenu par son père en 2002 (il n’y a pas de quoi sauter au plafond…), sans réussir toutefois, et loin s’en faut, à se qualifier pour le second tour comme elle le prétendait ardemment depuis le début de sa campagne. Il faut souligner que celle-ci, dans un premier temps axée sur une hypothétique dédiabolisation, piétinait dangereusement et que seul son retour sur les fondamentaux de la Droite nationale opéré subitement au cours des trois dernières semaines, comme ce fut d’ailleurs déjà le cas lors des régionales de 2010, lui a donné un nouvel élan lui permettant de faire son score.

 

Quant au fanfaron Mélenchon, il ne fait guère plus que la somme du PC et des gauchistes lors des précédentes présidentielles, ce qui n’est pas pour nous déplaire. Une fois de plus la presse, avide de sensations fortes, s’est emballée sur un leurre quin’en valait pas la peine.

 

Par charité, nous ne nous étendrons pas sur la débâcle du centriste béarnais. Elle confirme simplement qu’il n’y a vraiment aucune place pour ce centre mou qu’il entendait incarner dans le paysage politique qui se dessine.

 

Le second tour est une toute autre affaire. D’un côté nous avons une gauche dogmatique, pétrie de certitudes socialistes à la sauce marxiste, qui se rassemble derrière son candidat et qui, très vite, imposera le droit de vote aux immigrés comme elle le préconise dans son programme ultra démagogique. Imaginez ce que sera la France avec à sa tête une bouillie de François Hollande, de Martine Aubry, d’Eva Joly et de Mélenchon… Et de l’autre côté un Nicolas Sarkozy qui, en 2002, avait promis monts et merveilles à son électorat de droite et qui, une fois élu, s’empressa de faire une politique d’ouverture à gauche. Souvenez-vous, il nous promettait le Karcher pour remettre de l'ordre dans les banlieues, et, finalement, il donna des ministères aux représentants aut-proclamés de celles-ci, style Fadela Amara… On trompe jamais deux fois les mêmes, Sarkozy le sait bien, et pourtant, il sait aussi qu’il ne trouvera, une fois de plus, son éventuel salut que sur sa droite. Il va donc falloir qu’il fasse des concessions.

 

Et la Droite nationale, nationaliste et identitaire (PdF, NDP, MNR) rassemblée au sein de l’UDN, quel est son avenir dans cette nouvelle configuration ?

 

Plus que jamais, et quel que soit le résultat définitif de la présidentielle, nous devons être présents pour affirmer haut et fort la nécessité de se battre sur les thèmes fondamentaux du mouvement nationaliste, à savoir une lutte sans défaillance contre le mondialisme et une défense intransigeante de notre identité française et européenne face à la déferlante migratoire venue d’ailleurs et l’islamisation sournoise de l’Europe qui en découle. L’Union de la Droite Nationale (UDN) sera donc présente aux élections législatives de juin prochain afin d’amplifier le mouvement de redressement national qui se dessine. Pour éviter les dérives néfastes qui gangrènent notre famille politique, pour lutter contre l’islamisation, le mondialisme et pour rendre la France aux Français, une seule solution : le vote en faveur des candidats de l’Union de la Droite Nationale.

vendredi, 20 avril 2012

RESTONS NATIONALISTES !

homepage_logo.jpgPar Jérôme Bourbon

Directeur de Rivarol

 

Les jeux semblent faits. Sauf énorme surprise François Hollande sera le prochain président de la République française de sorte que la gauche concentrera tous les pouvoirs, tant au niveau national que local : l’Elysée, Matignon, le Sénat, le Palais-Bourbon (après les législatives de juin), la plupart des régions, des départements et des grandes villes, sans même parler de sa domination quasiment absolue dans les media, le monde syndical, culturel et associatif. Alors que Nicolas Sarkozy semblait avoir comblé une partie de son retard sur son concurrent socialiste, voilà qu’il paraît dévisser dans les dernières enquêtes d’opinion, l’ex-concubin de Ségolène Royal arrivant devant le chef de l’Etat sortant, le plus souvent dès le premier tour (selon le dernier sondage CSA Hollande serait à 29 % et Sarkozy à 24 % !) et de plus en plus largement au second où le différentiel entre les deux hommes serait de 10 à 16 points, alors qu’il s’était réduit à 6 au cours de la campagne. Certes, il ne s’agit là que de sondages et l’opinion peut encore fluctuer d’ici dimanche (un quart des personnes interrogées précisent qu’elles peuvent encore changer d’avis) d’autant que nous ne savons pas quel sera le taux d’abstention qui pourrait être élevé (le précédent record date du 21 avril 2002 avec 28,4 %, ce qui avait permis l’accession de Jean-Marie Le Pen en finale de la présidentielle) compte tenu des vacances scolaires qui concernent les trois zones et du manque d’attrait des dix candidats en lice.

 

Néanmoins le président semble bel et bien pâtir du recentrage de sa campagne où, ces dernières semaines et contrairement à ce qu’il avait fait auparavant, il a davantage cherché à séduire l’électorat de François Bayrou (que le ministre des Affaires étrangères Alain Juppé a publiquement pressenti comme un possible Premier ministre d’un Sarkozy réélu) que celui tenté par la candidate du Front national. Plus personne ou presque dans la majorité ne semble croire encore aux chances de l’Elyséen de se succéder à lui-même. C’est si vrai que plusieurs ministres ayant appartenu à des gouvernements dits de droite ont déjà franchi le Rubicon. C’est le cas de l’écologiste Corinne Lévy-Lepage qui fut ministre du gouvernement Juppé, d’Azouz Begag et de Brigitte Girardin qui sévirent sous Villepin et surtout de la fondatrice de l’association féministe Ni putes ni soumises Fadela Amara que Sarkozy avait propulsée comme ministre dès son élection en 2002. Le voilà bien mal récompensé de cette ouverture à gauche. Amara retourne chez les socialistes, sa famille naturelle, comme le chien de l’Ecriture revient à ses vomissures. On sait par ailleurs que Jacques Chirac votera dès le premier tour pour Hollande, tout autant par haine à l’égard de son ancien ministre de l’Intérieur que par sympathie radical-socialiste envers l’homme qui lui a succédé à la présidence du conseil général de Corrèze. La plume de Chirac, Jean-Luc Barré, a en effet confirmé dans Le Parisien que le ci-devant maire de Paris se prononcera en faveur de l’ex-premier secrétaire du Parti socialiste. Issu de la gauche communiste (il vendait L’Humanité et a signé l’appel de Stockholm), Chirac revient à ses premières amours.

 

Cette année RIVAROL ne donne aucune consigne de vote et laisse une totale liberté d’appréciation à ses lecteurs. Chacun se déterminera en son âme et conscience. Les rivaroliens sont en effet assez grands pour savoir ce qu’ils ont à faire. Certains s’abstiendront (c’est ce que nous ferons à titre personnel aux deux tours du scrutin), d’autres voteront blanc ou nul, d’autres enfin, engageant leur seule responsabilité, voteront en faveur du candidat qui leur paraît le moins éloigné de leurs idées ou le plus apte à leurs yeux à assumer la magistrature suprême. Quel que soit le choix fait par les uns et par les autres, évitons de nous anathématiser, de nous excommunier réciproquement pour des questions purement électorales et donc tout à fait secondaires. De toute façon aucune révolution salvatrice ne sortira des urnes. Les dés sont pipés, le système est verrouillé, l’électoralisme est la tare et la sauvegarde du régime. De plus, les dix candidats en lice qui ont été présélectionnés (ce n’est pas un hasard que Poutou, Arthaud et Cheminade aient eu leurs signatures au contraire de Carl Lang !) sont tous pour la déesse laïcité, les valeurs de la République, le droit à l’avortement, le Pacs. Tous sont soumis au lobby gay et au lobby juif. L’affaire Vanneste et la mort de Raymond Samuel-Aubrac l’ont amplement montré. Si le Front national était resté fidèle à ce qu’il fut naguère nous l’aurions évidemment soutenu, fût-ce de manière critique, mais le Front mariniste n’a plus à rien à voir avec le FN canal historique que nous avons aimé, soutenu, servi avec sincérité et enthousiasme, même si en quarante ans d’existence force est de reconnaître qu’il n’a rien pu empêcher, ni l’invasion de notre pays, ni le démembrement de notre souveraineté, ni le délitement de notre civilisation. Une dernière preuve parmi tant d’autres de la triste mutation de ce parti : Marine Le Pen a exigé de Bruno Gollnisch qu’il retire immédiatement l’éloge de François Brigneau que ce dernier avait posté sur son blog à l’annonce de sa disparition. En revanche, la présidente du FN a rendu un vibrant hommage à Raymond Aubrac, « un grand homme et un grand résistant » tandis qu’elle compare l’islamisme à « un fascisme vert » (sic !)

 

Par fidélité à François Brigneau qui fut le plus talentueux journaliste de l’équipe fondatrice de RIVAROL, qui ne renia jamais aucune de ses convictions, qui n’était pas homme à mettre de l’eau dans son vin, il nous est impossible aujourd’hui de soutenir publiquement Mme Le Pen qui a abandonné les fondamentaux du nationalisme (renonciation au chèque scolaire qui permettait aux parents de choisir l’école de leurs enfants, refus de la pourtant nécessaire inversion des flux migratoires, abandon de la suppression de l’impôt sur le revenu et des droits de succession, fin d’une politique familiale et d’accueil de la vie, soumission au sionisme international, condamnation du révisionnisme, etc.). Appuyer sa candidature, ce serait cautionner ses purges, ses reniements, ses trahisons, son effrayant vide moral et doctrinal, les poursuites judiciaires qu’elle intente contre tous les nationalistes qui ne lui font pas allégeance. Chacun agira selon son bon vouloir mais pour notre part nous ne participerons pas à ce système frelaté dont rien de bon ne peut sortir. Restons résolument et plus que jamais nationalistes !

 

Editorial du n°3043 de Rivarol en vente chez votre marchand de journaux (3,50 €) ou en cliquant ici.

 

Présidentielle : un communiqué du Parti de la France

2637521918_2(1).jpgLe Parti de la France ne donne aucune consigne de vote pour le 1er tour de l'élection présidentielle

 

Constatant qu'aucun représentant de la droite nationale ne concourt à l'élection présidentielle, le Parti de la France laisse à ses militants, ses adhérents et ses sympathisants l'entière liberté de choisir ou de ne pas choisir dimanche prochain.

mardi, 17 avril 2012

Présidentielle : QUE FAIRE ?

P1010959.jpgRoland Hélie

Directeur de Synthèse nationale

Quel que soit le résultat de la Présidentielle, une chose est sûre, le grand perdant sera le Peuple français.

En effet, si l’on regarde la liste des candidats, aucun ne représente la Droite nationaliste et identitaire. La candidature de Carl Lang ayant, hélas, échoué faute d’avoir obtenu le nombre nécessaire de parrainages. Nous ne nous étendrons pas ici sur la candidature de Marine Le Pen : ses renonce­ments successifs et sa soif de respectabilité l’ayant définiti­vement rangée, selon sa propre volonté, parmi les zélateurs du Système. Dans ces conditions l’hyper-classe peut dormir sur ses deux oreilles : le futur Président, qu’il s’agisse de Nicolas Sarkozy ou de François Hollande, sera l’un de ses serviteurs bien dressé.

La droite libérale et la gauche sociale-démocrate, incarnées par l’UMP et le PS, continueront à mener la même politique au service de ceux qui veulent détruire les nations, les iden­tités, les racines et les traditions, au profit d’un vaste cloaque mondialisé dans lequel l’homme ne serait plus qu’un gentil consommateur servile et abruti par les médias juste bon à gaver les comptes des actionnaires des multinationales apatrides.

Du passé faisons table rase (sauf lorsqu’il sert à culpabiliser, donc à affaiblir, les peuples européens bien entendu…) et broyons les identités, tels sont les projets de ceux qui diri­gent le monde aujourd’hui.

La mondialisation entraine la paupérisation comme l’immigration entraine l’islamisation.

Le problème, c’est que cette vision, à la fois angélique et barbare, de l’avenir de l’humanité se heurte par la force des choses à un obstacle de taille : la paupérisation grandissante des classes moyennes. En termes clairs : les riches sont de plus en plus riches et les moins riches deviennent de plus en plus pauvres. En France, et en Europe, la consommation moyenne des ménages commence à baisser sérieusement et les prix ne cessent d’augmenter. Le nombre des chô­meurs augmente malgré tous les artifices imaginés pour masquer la réalité et l’immigration continue comme si de rien n’était, entraînant au passage une islamisation rampante de notre continent. Et ce n’est pas la demi-douzaine d’expulsions décidée par le gouvernement à la suite de la triste affaire de Toulouse et Montauban qui changera le cours des choses.

Entre une pseudo-droite qui fronce gaillardement les sourcils pendant les campagnes et qui reste pleutre à souhait entre elles, une gauche démago qui propose l’instauration du droit de vote aux étrangers, un centre intrinsèquement pathétique et une Marine Le Pen en mal de dédiabolisation (?) et d’affection médiatique qui trahie sans vergogne son camp, reconnaissons que nous sommes plutôt « mal barrés »…

Cette situation est d’autant plus grave qu’aucun candidat n’apporte à ce défi des mondialistes une réponse authenti­quement nationaliste. Chacun cherchant à rester dans les normes imposées et surtout à ne pas apparaître comme étant hors-système. Un exemple parmi tant d’autres : la présence déplacée, pour ne pas dire hypocrite (si les crimes de Mohamed Merah s’étaient produits trois mois après les élections, seraient-ils tous venus ?), aux obsèques des mili­taires assassinés de quatre candidats (le seul qui était à sa place étant l’actuel président de la République) prouve la soumission de ceux-ci au politiquement correct et l’absence de leur part de toute volonté de rupture avec le Système. Quant aux gesticulations du sinistre fanfaron Mélenchon, elles ne nous feront pas oublier qu’il est le candidat de l’idéologie la plus criminogène de tous les temps, à savoir l’internationalisme communiste… Et au mondialisme, on n’oppose pas l’internationalisme, fut-il communiste.

En 2007, le leurre du moment s’appelait Sarkozy (l’avenir a confirmé nos appréhensions), et même si la campagne du FN nous semblait prendre des tournures inquiétantes (Valmy, Argenteuil…) nous avions appelé, sans hésitation aucune, à voter pour Jean-Marie Le Pen (cf. Synthèse natio­nale n°2 et 3). Cette année, nous l’avons vu, les choses sont différentes. Alors, me dire-vous, dans ces conditions que faire le 22 avril ? Ma réponse est simple et elle n’engage que moi : faites ce que vous voulez… vous êtes prévenus. Pour ma part, je resterai chez moi.

Le combat continue

L’Ordre nouveau, nationaliste, social et identitaire auquel nous aspirons n’est donc, semble-t-il, pas pour demain si l’on s’en tient au calendrier électoral. Nous le savons et cela n’entame en rien notre détermination. Les événements peu­vent, nous le savons bien, se précipiter et l’essentiel, c’est d’être prêt.

L’objectif que nous nous sommes fixés depuis la création, en octobre 2006, de Synthèse nationale est de contribuer à l’émergence d’un vaste mouvement de rassemblement po­pulaire capable d’imposer la seule alternative crédible au Système destructeur des peuples : l’alternative nationaliste. Une fois les leurres écartés, le travail sera plus facile. Déjà les premiers résultats sont là : la constitution au mois de novembre dernier de l’Union de la Droite nationale qui réunit les principales formations politiques (Parti de la France, MNR, Nouvelle Droite Populaire) restées fidèles aux fonda­mentaux de notre famille politique et qui a obtenu les sou­tiens de nombreux mouvements, journaux et associations autour de la campagne de Carl Lang, ou encore l’organisation, le dimanche 13 mai prochain (10 h, Place de la Madeleine) d’une grande manifestation unitaire contre le mondialisme à Paris. La première manif qui viendra troubler la quiétude mortifère du futur gouvernement.

Bref, les nationalistes, même s’ils sont absents de cette péripétie présidentielle, n’ont pas dit leur dernier mot. Bien au contraire…

Editorial du n°27 de la revue Synthèse nationale (cliquez ici)

lundi, 16 avril 2012

Thomas Joly invité du Libre journal du Parti de la France...


Libre Journal du Parti de la France - Émission... par Agence2Presse

Présidentielle : un communiqué du MNR...

3-mnr.JPGLe MNR regrette que Carl Lang, à qui il avait apporté son soutien pour l’élection présidentielle, n’ait pas recueilli les 500 signatures nécessaires.

A la veille du 1er tour, le MNR s’inquiète des menaces majeures qui continuent de peser sur l’avenir de notre pays : islamisation de la France, immigration massive, mondialisation économique et destruction de notre civilisation.

Il invite en conséquence ses adhérents et sympathisants à émettre le vote le plus efficace pour faire progresser les valeurs qu’ils défendent ou pour faire reculer les idées qu’ils combattent.

dimanche, 15 avril 2012

Parution du n°27 (mars avril 2012) de la revue Synthèse nationale...

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Au sommaire :

- Editorial de Roland Hélie : Présidentielle, que faire ?

- Tribune libre à Yvan Blot : le point sur la Présidentielle...

- Dossier : le prêt à penser est de gauche, la culture est de droite... articles de Arnaud Raffard de Brienne, Philippe Randa, Patrick Parment, Bernard Bres....

- Le désarmement spirituel de notre société... Georges Dillinger

- Alain Juppé, un étranger aux affaires. Patrick Parment

- Rétablir la peine de mort pour les terroristes... Bernard Bres

- La crise : c'est maintenant ! Pieter Kerstens

- Libre échange et immigration : les deux mamelles de la France enterrée Marc Rousset

- Europe : est-il possible de concilier fédéralisme et souverainisme ? Jean-Claude Rolinat

- L'islam modéré est un leurre... Eric Lhullier

- Pierre Nothomb et la grande Belgique... Lionel Baland

- Un entretien avec Serge Ayoub sur le lancement du mensuel Salut public

- Chronique historique d'Yves Darchicourt

- Les pages du Marquis Jean-Paul Chayrigues de Olmetta

- Un entretien avec Jean-Claude Rolinat sur son dernier livre Salazar le regretté...

- Je suis partout... l'histoire d'un journal Francis Bergeron

126 pages, 12,00 €

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jeudi, 12 avril 2012

François Brigneau nous a quitté...

img_4f859e8ca79c4.jpgFrançois Brigneau, de son vrai nom Emmanuel Allot, est né le 30 avril 1919 à Concarneau, il est décédé dimanche près de Paris. C'est sous les pseudos Julien Guernec et surtout François Brigneau qu'il participa, toute sa vie durant, au combat nationaliste. Né dans une famille plutôt de gauche et anticléricale, la rumeur disait qu'il fut baptisé clandestinement contre la volonté de son père, il n'hésita pas, en juin 1944 à s'engager pour défendre l'Etat français.

Emprisonné pour son engagement politique il se retrouva fin 1944 à la prison de Fresne où il rencontra Robert Brasillach. Il restera toujours fidel à la mémoire de celui-ci. Il publiera plus tard un livre, Notre après-guerre, dans lequel il racontera cette période que beaucoup préféraient oublier.

Dans les années 50, François Brigneau deviendra journaliste. Il sera d'abord grand reporter dans la grande presse parisienne avant de devenir le polémiste redoutable de la presse nationaliste. Il travaillera ainsi, au cours des années 60, 70 et 80 successivement à Rivarol, à Minute, à Présent puis à National hebdo, journaux dans lesquels ses articles étaient souvent les plus cités. Son engagement lui valu de nombreux procès retentissants en raison des lois Pleven et Gayssot, notamment pour avoir comparé, dans National hebdo, Anne Sinclair, actuelle épouse de Dominique Strauss-Kahn, à une "pulpeuse charcutière casher" en 1988, alors que celle-ci avait copieusement insulté la mémoire de Jean-Pierre Stirbois, quelques jours seulement après la disparition tragique de celui-ci.

François Brigneau s'engagea aussi dans le combat politique. Il fut l'un des principaux responsables d'Ordre nouveau au début des années 70, puis du Parti des Forces nouvelles.

A partir de 1992 il publia une série de cahiers (Mes derniers cahiers) puis, petit à petit, il se retira discrètement de l'avant-scène politique et journalistique.

L¹inhumation aura lieu le vendredi 13 avril à 14 h 15 au cimetière de Saint-Cloud. L'équipe de Synthèse nationale partage la peine de sa famille et de ses amis.

Roland Hélie

Directeur de Synthèse nationale

 

Un communiqué du MNR :

Une grande figure de la droite nationale nous a quitté.

Le journaliste François Brigneau vient de nous quitter dans sa 93ème année. Il avait été l'un des fondateurs du Front National, mais n’avait pas voulu prendre parti, lors de la scission de 1998, entre Bruno Mégret et JM Le Pen. Ses articles et ses ouvrages se distinguaient par un style d'une verve remarquable. Il s'était retiré de la vie politique depuis plusieurs années.

Le MNR rend hommage à ce grand serviteur des idées nationales.


Sur la disparition de François Brigneau cliquez ici